28 décembre 2008
sans un mot....
Debout sur le tapis de la salle de bain, un grand drap de bain autour de ma taille, je savoure le renouvellement des gouttes d'eau qui tombent de mes cheveux longs sur ma peau. Elles se faufilent entre mes seins, glissent sur mon ventre, se perdent entre les petits poils de mon sexe et suivent la ligne fermée de ma chatte.
Mon amie se maquille face au miroir, elle fait la moue, arrondit sa bouche avant d'y poser un rouge éclatant. Une sortie resto était prévue, je lui avais proposé de venir chez moi pour se préparer. On papote, on rit aux éclats, on s'amuse, on refait le monde.
Elle me jette des coups d'oeil, me complimente sur mes courbes pleines, je profite, elle, elle est belle, une poitrine lourde, grande et mince. Nue, je m'approche d'elle et caresse ses cheveux courts. Mes lèvres touchent sa nuque, je sens son odeur de femme. Mes doigts caressent le dos, effleure le creux de ses reins, son souffle s'accélère. Elle n'avait pas mis de haut, la pointe de ses seins se dresse, elle frissonne, immobile et calme elle ferme les paupières, arrête sa respiration. Je descends sur ses hanches, la ceinture de son pantalon est ouverte. Ma main glisse sur sa peau, sur son bas ventre. Friponne, je pousse ma caresse et glisse un doigt sous son slip, je ressens sa chaleur et je m'apperçois de son émoi. Tendement elle me repousse, éclate de rire, avec délice mes mains englobent ses seins qui bougent. " allez va te préparer " vite....
Coquine je pose un baiser sur ses lèvres avant de regagner ma chambre.
J' ajuste un petit porte jarretelles autour de ma taille, doucement je déroule des bas satinés et fins sur mes jambes, fébrilement mes doigts attachent le tissu à jours. La large bande en dentelles épouse mes cuisses. Le ruban élastique tire sur l'étoffe légère et transparente, galbe mes contours arrondis.
Mon amie parlait, je répondais, je la taquinais sur sa beauté, elle lutinait.
Devant la grande glace je me regarde, met en place la petite gaine qui serre ma taille, me retourne pour voir mes fesses rondes et rebondies entourées de l'écrin noir que formait la parure féminine.
Mon amie entra dans la pièce, sans un mot, prit le soutien gorge balconnet sur la commode. Elle plaça la corbeille en dentelles sur ma poitrine. Sans un mot, je me laissais faire.
Tremblante, elle ferme l'agrafe. En me dévisageant elle se colle contre moi. Ses seins s'aplatissent sur mon dos. Le contact froid de sa peau contre la mienne, l'émotion, me font trembler. Ses mains encerclent ma taille. D'un geste brusque elle empoigne une fesse, tâte, palpe la rondeur. J'aime cette arrogance, j'aime cette caresse, fébrile j'apprécie. Ses doigts suivent la raie, touchent l'anus, descendent sur ma chatte, remontent sur mon dos.
Elle me pousse vers l'avant, je pose mes mains sur la surface glacée du miroir. Elle se met à genoux, écarte mes jambes. Je ressens un souffle chaud sur le sexe. Je frémis de plaisir et écarte un peu plus mes fesses en cambrant les reins.
Ma chatte palpite, s'ouvre. Une langue pointue glisse dans la fente devenue plus large. Elle suit la jointure des lèvres de bas en haut, écarte les bords, aspire la mouille fruitée. Mon amie tient mes hanches, écarte mes globes, léche toute la raie des fesses. Elle me mange la chatte, aspire les lèvres gonflées de désir, suçe mon clitoris, mord les chairs. Je gémis, c'est trop bon, sa bouche se ferme sur mon intimité. La sensation est forte. Salope je me baisse encore plus, courbée vers l'avant je m'offre à des doigts experts. Ils s'enlisent, ressortent, tirent, frappent la chatte, reprennent le fond.
La cochonne me masturbe, me caresse, moi j'aime et me fait cochonne. Débauchée et libertine je n'arrête pas mes orgasmes multiples qui m'ébranlent. Le reflet dans le miroir de nos deux corps dans cette position sensuelle double mon plaisir.
Mes cuisses trempées, la dentelle de mes bas mouillée, brusquement je me retourne, la soulève. Ses yeux sont vitreux, ma bouche se ferme sur ses lèvres que je viole, je l'embrasse. Mes mains englobent ses seins ronds. Excitée je descends son pantalon, je l'arrache presque.
Je la pousse sur le lit, je me couche sur elle. Mes genoux écartent ses cuisses. Ma main écarte le tissu fin de sa petite culotte tachée de mouille. Je plonge ma langue dans son sexe ouvert, ma main frotte la chatte trempée. Elle va jouir. Mes doigts se perdent dans cette humidité, fougueuse je suce son clito et aspire les lèvres. Mon amie se tord de plaisir, halète, son bassin ondule. Ivre de jouissance, elle explose en criant. Dominée, elle était douce et sensuelle.
Couchées sur les draps fripés, femmes, en suivant d'un doigt les courbes et les creux de nos corps, on reprenait très vite nos esprits. On riait, on papotait. bisou
PS; petit message personnel,
Je souhaite à tous mes lecteurs, une bonne fête de fin d'année, une année 2009 faite de joie, de bonheur,et de mille et un petits plaisirs. Tendres pensées, souhaits sincères. Lysia.
Commentaires
simplement bonjour "lisia"
Je pense beaucoup a toi
Bisous a toi
Jacques
Bonjour Lysia,
Tes textes sont un régal. Qu'elle acuité dans les mots ! En lisant, je vois et ressens les scènes,tant ton écriture est réelle, sincère, que du bonheur.
Bravo et merci pour ces délicieux moments littéraires.
Christine
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