le blog en sucre

01 octobre 2011

Un peu de moi, masturbation, plaisir intime, volupté

Il fait beau en ce premier jour du mois d'octobre, envie de m'allonger au soleil, envie de nudité, envie de chaleur, envie de caresses intimes. Je cherche mes jouets préférés dans le tiroir de ma table de nuit.

Une couverture sur le sol m'invite à la luxure. J'apprécie les doux rayons sur mon corps, écarte les jambes, les cuisses. Face au soleil, je ferme les paupières, laisse mes mains se balader à la découverte des creux, des vallons. Mes doigts tatent mon sexe fermé, les lèvres closes cachent un clitoris ardent, je frissonne, je le ressens dur, sensible.

 Mes seins pointent, la chair de poule court sur ma peau. Je pince délicatement les tétons, mouille mon doigt qui passe sur les mamelons. Je tremble de désir. Mes idées se brouillent, mon imagination déborde d'images érotiques. Sexes raides, verges veineuses et dures, mains qui masturbent la hampe épaisse, glands qui se découvrent.

 Ma bouche s'ouvre comme pour accueillir une bite. Mes hanches ondulent, imitent les mouvements de pénétration. Les rayons du soleil flattent, effleurent ma chatte. Mon doigt décele un sexe ouvert. Plaisir profond, violent. Je mouille, les petits poils coupés courts sont doux et trempés, ma fente s'élargit.

Avec véhémence je caresse ma foufoune. Avec vivacité mes doigts glissent sur le petit capuchon visible. Tendrement mes doigts glissent dans le vagin. J'écarte mes chairs, je ne suis plus moi même.

Le gode rose se mouille entre les lèvres de ma chatte. Vivement je l'enfonce au fond de mon sexe, masturbe fermement mon intimité. Le bruit de succion s'égrenne. Mon esprit est happé par la sensation que me procure le vibro. Mon anus palpite, je ressors le jouet de ma chatte chaude, passe sa rondeur entre mes fesses. Je roule sur le coté, jambes repliées. J'appuie fermement sur la rondelle brune qui s'écarte. Je m'encule un peu, laisse juste passer le gland, il est coincé.  Je reviens sur le dos, jambes écartées.

Un nouveau gode prend la place laissée vide. Plus petit, comme un doigt long, il masturbe mon point sensible, je vais jouir. Plus rien ne me retient. La sensation devient surprenante. Je pousse mon plaisir, ma volupté. Déconnectée de ce monde,  je capte la douceur, le bien être qui va exploser. Des vagues agréables, prolongées me dominent. Avec volupté l'orgasme me secoue, m'ébranle. Je gicle ma mouille, mes cuisses sont tachées de gouttes chaudes, mon ventre palpite. Mes fesses rondes sont imbibées du liquide, ma mouille de femme fontaine se répend sur mon cul.

Possédée, je gémis. Mon esprit, mes sens sont prisonniers du plaisir, plus rien ne compte que cette jouissance recherchée.

bisou

 

 

 

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17 septembre 2011

exhibitionniste sur un banc, j'écarte mes cuisses

Il fait encore très chaud, lourd. Septembre est clément, ma petite robe danse autour de mes jambes halées. Une légère brise fait trembler les feuilles des arbres du parc. Je promène mon petit chien qui plonge sa truffe dans l'herbe. Heureux il gambade autour de moi.

Un banc m'invite pour prendre ce soleil chaleureux. Je n'hésite pas à relever les pans de ma robe, dénudant mes cuisses rondes qui rougissent. Mon amant va me rejoindre un peu plus tard. Avec plaisir, je sors un livre de mon sac à mains, doucement je suis seule face au récit qui me passionne.

Des couples passent, des personnes seules s'attardent un peu plus loin. Derrière mes lunettes de soleil, je vois le manège, je ne suis pas insensible.

 Ma robe dévoile le haut de mes cuisses, je fais exprès d'écarter mes jambes. L'air frais me procure une sensation agréable, excitante. Je pose le livre à coté de moi, roule mon vêtement léger sur la taille, mes mains descendent, enlèvent le petit string qui colle déjà sur mon sexe. Mon désir est émoustillé. Deux hommes s'approchent, se cachent un peu, font semblant d'être attirés par quelconque autre vue. L'un se caresse la braguette. J'imagine son sexe, j'envie son geste.

Je me vautre plus mollement, les fesses au bord du banc en bois, j'écarte les cuisses, ma chatte est visible, je provoque pour séduire. Ma manière défie les regards furtifs devenus excessifs et permanents. Les gestes en disent longs, les hommes sont excités, voyeurs. L'un a ouvert la ceinture de son pantalon, la main a cherché une bite raide, le slip supporte des couilles bien rondes qui sont secouées par la main qui masturbe la hampe épaisse.

Le deuxième à tout simplement enlevé son bermuda. Nu, il a des gestes de fornication, ses reins balancent d'avant en arrière, sa bite rigide cingle, bat le fourreau de ses deux mains fermées sur la hampe. Seul le gland violacé dépassent sur au moins cinq centimètres. Les murmures, les petits cris m'excitent, envie de sucer ces queues durs.

J'adore ces gestes, mes doigts écartent mon sexe trempée, le plaisir est très fort, je vais gicler, je vais jouir.  Je fais durer le sens, me retourne sur le banc, appelle mon petit chien. A genoux je glisse ma robe sur les reins. Ostensiblement mes fesses, ma chatte  sont visibles, salope, je cambre la taille, offrant au regard mes formes, ma fente gluante de désir.

J'aime cette convoitise, je veux aller plus loin, voir les pénis cracher. Comme une salope, je caresse doucement ma fente, elle mouille, s'élargie, rougie.

Exhibitionniste, je montre mon plaisir, transportée dans ce monde de douceur, de volupté.  Les hommes gémissent.

Je sursaute, une main se ferme sur mon épaule. Je n'avais pas entendu mon ami venir. Il s'approche, son pénis sort de sa braguette ouverte. La bite est raide. Il bande fort. Ses yeux trahissent le plaisir de me voir. Il m'avait épié. Lentement, surement l'excitation l'a rendu mâle. Avec bonheur, mes lèvres se ferment sur la bite dure. Je suce goulument la verge, lèche le sexe, avale au fond de ma gorge le gland rond.

Les deux hommes giclent le sperme, un à un, les plaintes de désir sont fortes. La bite de mon homme grossit. Il éjacule sur ma langue, sur mon palais, dans ma gorge profonde. Je ne bouge plus, apprécie la verge chaude dans ma bouche. Il a aimé me voir, il m'a épié, désiré.....

Plaisir d'un après midi chaud.

 

 

bisou

 

 

 

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27 août 2011

je suce, il bande dur

Agenouillée devant ce grand fauteuil, nu il a les deux jambes écartées autour de moi. Ses fesses sur le bord du cuir, cache un anus poilu. Sa verge molle, ses couilles brunes dégagent une odeur chaude de mâle. Je me grise du parfum. L'image du sexe long, m'excite.

Sa main bouge, titille le membre flasque. Ma bouche, mon visage s'approche. Ma langue veut cette friandise. Mon amant sourit, ses yeux sont sombres, trahissent l'attente d'une caresse. Il frappe sa bite contre mes joues, frotte le gland encore recouvert sur mes lèvres que j'ouvre un peu.  La pointe de ma langue, suit la longueur du pénis, je veux l'engloutir. Mon amant le retire, passe la rondeur du pénis sur l'ovale de mon visage.

Je mouille, ma chatte s'écarte, chauffe, vibre. Je me relève, glisse mon pantalon léger sur le sol, mes mains retroussent mon t-shirt pour l'enlever, mes seins pointent. Je touche ma fente, vicieuse, sans fard, je masturbe le clito. Je me retourne, exhibe mes fesses rondes. Je me penche vers l'avant, m'offre à ses yeux, à ses mains qui suivent les courbes de mon anatomie. Ses doigts suivent les lêvres vaginales, s'enfoncent dans ma vulve trempée. 

Les doigts s'arrêtent, massent l'entrée de ma grotte. Ma fente est rouge, brûlante. Le plaisir est fort, je vais jouir, gicler. J'écarte mes cuisses, entre mes jambes, j'aperçois mon homme, la verge tendue, décalottée. Une main caresse la hampe veineuse.

Je profite de lui montrer mon anus, écarte mes fesses avec les mains, mon doigt plein de salive passe sur mon petit trou ridé, mon index pénètre sans mal dans la cavité chaude. Je creuse les reins ma chatte luisante de mouille se donne, mes doigts écartent les grandes lèvres qui dévoile ma fente rougie. J'ondule ma taille, frictionne mon sexe avec une main qui se perd dans ma vulve trempée. Cochonne, salope, je séduis,  provoque mon homme.

Mon plaisr est intense, je jouis, gicle sur la main, sur les doigts enfoncés. Je divague, déraisonne sous les vagues de volupté, de bonheur. La mouille coule sur mes cuisses, sur le sol. Femme fontaine, je m'abandonne au plaisir qui me bouscule.

 

Mon amant gémit. Il bande dur. Ma bouche s'ouvre, mes lèvres forment un cercle serré qui décalottent à volonté la bite raide. Avec sensualité, je caresse les testicules, lèche la hampe. Mes lèvres suivent la forme allongée, se referment sur le gland doux. Je suce avec ardeur et prestance la verge qui se perd dans ma gorge.

La respiration de mon amant devient saccadée, ses paupières sont closes. Ses mains retiennent ma tête, mes cheveux. Je savoure mon acte, aime.

Mon amant s'enfonce un peu plus sur le fauteuil, ses mouvements deviennent secs. Ma bouche et ma gorge profonde, retiennent, avalent la bite érigée, arrogante, fière.

Le plaisir s'accélère. Je ressens la sensation, les plaintes se font plus fortes. Mon amant s'immobilise, se crispe, essaye de me retenir, bloque ma tête quand ma gorge se ferme sur la bite.

Son sperme jaillit, la douce semence s'écoule, j'avale, engloutie le gland rond. Je masse les couilles, glisse un doigt vers l'anus qui vibre par des spasmes réguliers.

Il retient mon visage, sa bite est sensible, mais je lèche les dernières gouttes qui ourlent son prépuce. Ma langue douce passe sur la hampe brune, tendrement je calme avec douceur la sensibilité.

 

bisou

 

 

Posté par lysia à 17:22 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
11 avril 2011

mon plaisir, masturbation.

La petite queue se dresse. Ma bouche gobe ses grosses bourses à la peau dure, ma langue lèche la rondeur ridée. Je m'enivre de l'odeur chaude que dégage la verge raide.

Il est debout près du lit, me regarde. J'écarte les cuisses, mes doigts se faufilent entre mes lèvres vaginales pour glisser dans la fente humide.

Je me languie des caresses de mon amant. Sa main glisse sur mes jambes, remonte vers les genoux, elle palpe l'intérieur de mes cuisses. Je remonte le bassin vers elle, mais mon amant évite de me toucher le sexe. J'ondule les hanches, j'attire son attention dans l'espoir que ses doigts longs me pénètrent, mais il flatte le pubis, tourne sur le ventre, monte sur ma poitrine. Les tétons de mes seins durcissent, ma peau frissonne de désir.

La paume se ferme sur les rondeurs tendues, dessinées par l'excitation. Ma respiration s'accélère, mes yeux se perdent dans son regard devenu obscur, presque obscène.

Ce plaisir en attente ne fait qu'accentuer mon désir sauvage de femme, je prends sa main, la pose sur ma chatte mouillée, mais il l'a retire aussitôt. Il sait, il joue.

Sa main effleure son pénis. Je regarde le geste avec passion. Deux doigts se ferment sur la couronne, encerclent le gland. La peau du prépuce glisse vers la base, découvrant la rondeur violacée.

Mon amant se masturbe, ses gestes sont précis, nets, saccadés. Il serre les cuisses, les testicules sont fermes, gonflées.

Sa main gauche, caresse mon visage, glisse dans ma bouche, je suce, avalle au fond de ma gorge l'index et le majeur comme une queue dure et raide.

Ma chatte palpite, mon ventre tire, je me perds dans l'extase, grisée par la vue, par mes doigts qui fouille ma fente trempée. Je me relève sur les coudes, engloutis la bite sur ma langue, suce et lèche un moment avec délice. Puis je laisse reprendre sa main le rythme effréné de la masturbation.

Mon index touche doucement mon clitoris sensible, je sursaute. Le plaisir s'impose avec force. Déconnectée, je ressens ce sentiment, cette agitation, ce besoin de jouissance qui va exploser, sans retour possible.

Ma main cherche la sienne, je l'oblige, j'ordonne, je veux ses caresses. Ses doigts massent mon sexe, tirent sur les grandes lèvres, écartent les petites.

Mes reins se soulèvent, je creuse le dos, écarte encore les cuisses. Je veux qu'il me touche profondément, longuement. Mon imagination déraille, je suffoque, je me donne.

Mes paupières se ferment, je perds le sens de la réalité. Ses doigts me masturbe, comme une queue, comme un dard. Le plaisir est là, je ne le retiens plus, je tressaille, je frissonne. L'orgasme m'ébranle, me bouleverse, je mouille ses doigts, je gicle ma jouissance, mon plaisir extrème après une attente forcée.

Mon amant approche sa bite vers mon visage, il gémit de volupté. Dans un cri de délivrance, il gicle son sperme sur mes lèvres, dans ma bouche grande ouverte. J'avale sa semence, je lèche la queue goulument, doucement.

bisou 

 

 

 

Posté par lysia à 16:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
09 décembre 2010

masturbation, excitation

Je l'excite, écarte mes jambes. Je plie les genoux, cuisses jointes mon sexe est visible. Ma chatte est gonflée de désir, la mouille coule entre mes fesses, perle sur les petits poils.

Je glisse sur le drap, ma tête, mes épaules sont retenues par les oreillers.

Furtivement, j'écarte les cuisses, mes genoux s'ouvrent, ma chatte chaude s'entrouvre.

Il regarde ma fente, fixe mon entre jambes, sa respiration est saccadée. Sa main caresse sa verge tendue. Ses doigts se ferment sur la hampe veineuse.

Fascinée par le geste du mâle, mon bassin ondule, je mouille de plaisir.

Mutuellement nos regards se croisent, assurent, se précisent.

Je me donne à ses yeux troublés par l'envie. Je m'exhibe cochonne, salope. Ma main glisse sur le pubis, mon index passe sur la fente humide, écarte la jointure. Je frissonne de bonheur.

Mon amant s' approche du lit, je le retiens, le repousse : " reste, regarde moi, masturbe toi ". Il répond à ma demande, il a envie de jouer.

De plus belle il flatte son pénis, l'index et le pouce fermés décalotte le gland rougi par l'excitation. Je fixe amoureusement le geste, arrondie ma bouche, mordille mes lèvres, sors ma langue, imite une fellation.

Il gémit. Sa verge est grosse, raide, ses doigts fermés, glissent sur la bite. Mes seins sont pointus, je mouille les tétons de salive, ils durcissent encore, la rondeur des globes se dessine plus fortement.

Mon ventre chaud a des spasmes, comme une chienne je bouge mes reins. Mes doigts sauvages écartent les lèvres vaginales, ils s'enfoncent dans mon petit trou qui coule de cyprine. J'aime voir mon homme, j'aime sa force, je m'interdis à être sienne, mais je m'offre à ses yeux comme une petite pute. Je sais, il aime me voir, et il aime se masturber devant moi.

Je masturbe mon sexe, calque mes mouvements sur les siens. J'enfonce mes doigts,, il tire la peau du prépuce vers la base de sa bite. Je tourne mes doigts sur le clito saillant, sensible, il tourne la paume de sa main sur le gland violacé.

Son sexe est raide, son ventre et sa respiration s'accélère, ses testicules balancent, rondes et fermes. Sa main va et vient sur la bite dure, du méat ouvert s'échappe des gouttes de sperme.

Je pose ma main entière sur ma chatte, mes doigts entrent, s'engouffrent. Je mouille.

Jambes à l'écart, j'écarte les lèvres vaginales, frotte le clito durement. Mon homme s'avance au pied du lit, je me glisse vers lui, mon ventre et mon sexe sous sa queue tendue. Il pousse de petits cris, regarde mon corps soumis.

L'orgasme m'ébranle, mes doigts sont trempés. La bite sur moi me semble immense. Je lèche mes doigts mouillés de ma jouissance, goûte mon plaisir de femme.

Mon amant ferme les yeux, son corps tremble, sa bouche se crispe; " salope, cochonne, je viens, je vais juter sur toi " . La main sur sa bite ne bouge plus. Il hurle, frissonne. Des jets de sperme éclaboussent ma peau, le sperme est chaud, brûlant.

J'étale la semence gluante, porte mes doigts à la bouche, avale le sperme recueilli.

Calme, on se colle l'un à l'autre, apaisés.

bisou

Posté par lysia à 23:29 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

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29 septembre 2010

je suce sa verge amoureusement

Je suce amoureusement sa queue. Comme une sucette, elle se met sur ma langue chaude, avec délice j'aspire, fait glisser la hampe vers ma gorge, le gland arrondi cogne, prend place. Elle dégage une odeur de mâle, un parfum ennivrant. J'ai envie de lui faire plaisir, parce que j'ai un plaisir immense.

Lentement, doucement, j'avale la verge, mes succions sont régulières, je ne relâche pas le mouvement. Mon amant gémit, tremble. Il tient ma tête sur son pénis qui s'engloutit entre mes lèvres. Son érection me comble.

Je le félicite, il lève sa tête, me regarde, je profite pour lécher son gland comme un esquimau. Je titille le frein avec la pointe de ma langue, protège mes dents avec mes lèvres, introduit calmement la bite vers le fond de ma gorge, appuie le gland sur mon palais. Ma tête bouge de haut en bas, j'accélere le rythme. Ma main tient fermement la base de la verge. J'explore la calotte, les veines coulissantes, je lèche la couronne en tournant ma langue autour.

Je redescends, lèche les bourses une à une, aspire les testicules, reviens sur le mince filet du frein. En cadence je reprends, lentement mais sûrement je suce mon amant qui se tort, murmure son plaisir. Je mordille la hampe, reprends la fellation.

Mon amant ne tient plus, il me pousse fermement mais amoureusement hors du lit, il se lève, se tient debout, sa queue est dans ses mains. Je m'abaisse, m'agenouille devant lui. Ma tête est renversée vers l'arrière. J'engloutis le pénis jusqu'au fond de ma gorge. Mes mains caressent ses cuisses, ses fesses.

Mon amant pousse de petits cris sourds, je ressens son plaisir, il vient, il gicle son sperme dans la chaleur de ma gorge, j'avale par petites gorgées sa liqueur. Gourmande j'écarte mes lèvres comme un vagin gonflée de désir. Son orgasme est subtil, long. Je délecte sa puissance.

Mon ami se calme, je le pousse tendrement sur le lit. Je lèche son sperme sur son sexe encore vigoureux. J'enlève toute trace d'éjaculation, renifle cette moiteur, cette ardeur.

Il sursaute, sourit, paupières closes, serein, calmé.

Ma langue passe sur toute la longueur de la verge fripée. Au repos l'organe est tendre, fragile. Je pose de petits bisous sur le pénis, me glisse vers son visage pour l'embrasser. Dans ses bras je me love, heureuse.

bisou

Posté par lysia à 17:07 - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
08 septembre 2010

elle domine avec son godemiché ceinture

Elle s'allonge sur moi, sa peau claire est fine, son corps semble si frêle. Je frissonne.

Le serre taille à des élastiques à noeuds rouges qui tirent des bas noirs. Le soutien gorge en dentelles retient des seins petits, durs.

J'ouvre mes cuisses, la retient dans mes bras, l'enveloppe, l'emprisonne contre mon corps. Ses mains caressent mes cheveux, ma main touche ses lèvres. Je l'attire vers moi cette bouche charnue. Gourmande je savoure un baiser léger, très vite goûte la saveur de sa bouche. Ma langue se mêle à la sienne, elle passe sur ses dents ivoires, s'enfonce de plus belle, devient vorace, fougueuse.

Fièvreuse je ressens le besoin de baisers appuyés, profonds. Et elle s'abandonne, coule entre mes jambes, glisse son corps menu dans l'écrin de mes genoux.

Ses mains caressent mon ventre, sa bouche embrasse mon nombril, ses lèvres se ferment sur le pubis au poils coupés courts. Je mouille, lève mon bassin, quémande son toucher.

Elle se lève sur les genoux, sans un mot réunit mes mains ensemble qu'elle noue avec un foulard au bois du lit.

Je tremble de plaisir, elle glisse un bandeau noir sur mes yeux qui se ferment dans l'obscurité. Excitée, je ne vois plus ses gestes. Sa douceur est forte, mon imaginaire puissant.

Ses deux mains écartent un peu plus mes cuisses, poussent sur les genoux. Je les pose en équerre de chaque coté. Mon sexe s'ouvre, ma chatte est trempée, excitée par les calins de cette femme.

Je ressens son souffle frais sur ma fente, je sursaute, sollicite une caresse buccale, manuelle.

Une mèche de cheveux chatouille mes cuisses, mon amie respire mon odeur de femme, sa bouche effleure ma chatte, revient sur mes seins pour lécher l'aréole des tétons durcis par cette volupté, cette tendresse.

Sa langue recueuille, goûte mon nectar fruité. Transie, je murmure le plaisir, le bonheur. Ses doigts passent lentement sur mes cuisses, ma peau s'éveille à chaque contact, frissons. Je veux me détacher mais la soie de mon lien ne me le permet pas. J'ai envie de la serrer dans mes bras, mais je suis prisonnière. Elle est maitresse, je suis sauvage. J'aime guider, dominer, mais là, attachée, je suis sienne, sa chose.

L'air de la chambre embaume l'odeur de deux femmes qui se désirent, cela m'excite, je m'ennivre. Mes sens déraisonnent, j'ai envie d'elle, de ses doigts sur moi, de ses doigts en moi.

Doucement sa langue passe entre mes lèvres vaginales, elle suit la gaine du clitoris, tourne autour du capuchon, titille le petit bouton dressé, je murmure sous cette douceur, le plaisir est fort.

Elle redescend sur les grandes lèvres gonflées de désir. Sa bouche se referme, aspire mon sexe nu. Je pousse de petits cris d'amour. Elle insiste encore, mord, mange ma chair rose vif trempée de mouille. Mes reins se soulèvent, vont à la rencontre de cette gourmandise.

Un doigt écarte les plis, il s'enfonce dans le vagin, frôle la partie haute, déclanche des sensations qui ne trahissent pas. Femme fontaine, je gémis de plaisir, mon corps chauffe, ma tête déraisonne. Je me donne à la volupté, je jouis, je gicle. Je me concentre sur cette caresse prodiguée, le bonheur m'envahie, j'explose, sa main, mes fesses sont mouillés. Les gouttes se dispersent sur mon ventre, je répands l'amour.

Mon amie arrête la caresse, ses doigts frôlent ma poitrine aux pointes dressées. Elle enjambe le lit. Elle ouvre le tiroir de la table de chevet. Je sursaute.

Une longue caresse étrangement douce, presque imperceptible remonte de mes pieds, lentement. Douce, voluptueuse, sensuelle, elle englobe mon corps. Sensation de chatouillement de suite remplacé par une chaleur intense, mon corps est flatté par des mains expertes. Sa respiration se calque sur la mienne,  je ressens son plaisir de dominatrice.

" Ecarte tes cuisses, plie tes genoux. " Je m'exécute, mon coeur bat fort, fébrile j'attends sa caresse, sa langue, ses doigts agilent.

Un objet froid écartent mes lèvres vaginales, je murmure, moment de rebellion. L'objet devient osé, hardi. Sa froideur me sublime, dérange ma chaleur, la moiteur de mon sexe.

Il glisse sur ma fente, écrase le clito, pénètre ma vulve trempée. Je frissonne, devient sauvage, j'ai envie de lui.

Il se pousse en moi, glisse dans ma chatte, en ressort, s'aventure sur mon anus, ose jouer. Je délire, soulève ma taille, cherche, provoque. Mon amie sussure des mots doux. Ecartelée je subis ses gestes, ses paroles. Ma bouche soupire, gémit. Sa bouche mord mes lèvres, étouffe mes cris, me fait taire.

J'apprécie cette domination. Ma tête explose, le gode dur m'écartèle, le plaisir est profond. Mon amante enlève le bandeau de mes yeux, aveuglée je cligne des paupières. Je relève ma tête, vois son corps sur le mien. Le godemiché ceinture  fixé à sa taille me fascine. Veineux, il balance sur son pubis, souple il est attaché par de fines lanières autour de ses cuisses. Il me baise de plus en plus vite, forcé par les mouvements de va et vient du bassin de mon amie.

Mon amie sourit, elle fixe mes yeux. Elle pousse le godemiché dans ma chatte, domine les coups secs et précis. Il pénètre sans peine dans la fente trempée, déclanche l'orgasme.

Je m'ébranle, devient faible, je jouis sous des vagues de plaisir, c'est bon, trop bon.

bisou

Posté par lysia à 18:12 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
16 août 2010

un peu de moi, intimité, plaisir

Il glisse doucement, envahit mon sexe en chaleur. Ma main guide le gode entre mes lèvres vaginales qui sont mouillées. Envie d'extrème, de surprise. Je flotte entre le réel et la volupté qui me déconnecte, qui me fait couler dans le bien être total.

Je masturbe à fond ma fente, mon clito est pointé, ma chatte vibre. Les paupières closes, je concentre mes pensées sur ma vulve gonflée et chaude. Mon corps est en suspens. Les mouvements de caresses me transportent vers l'orgasme, vers le plaisir intense.

La douceur de ma nuisette m'enveloppe, la soie chauffe sur ma peau fine. Mon sexe engloutit le vibro. Je frotte l'intru désiré contre mes chairs. Sa longueur déploie mes lèvres trempées de mouille. Le gland rose écarte mes fesses, s'aventure sur mon anus qui palpite.

Je serre les cuisses, savoure ce monstre aimé. Il pousse sur ma rondelle qui s'ouvre un peu. Détendue, j'ose. L'anus est humide de ma cyprine. J'introduis le gode petit à petit. La gaine est sensible, calque sur la forme ronde, avale avec délice le gode jusqu'aux testicules. J'attends, goûte l'importun. Je frissonne, prise, écartelée par ce monstre qui éveille subitement la jouissance. Allongée sur le coté, je ramène et plie mes jambes. Mes fesses rondes sont exposées.

Ma chatte semble sauvage, je passe mon index sur les lèvres vaginales tendues, déformées. Mon sexe me semble plat, mais les jointures sont élargies. Le clitoris sort de son capuchon, dépasse les formes. Je sursaute de plaisir, murmure, invente. Je divague, mes pensées sont félines, je me donne à l'être aimé qui est loin de moi.

Je roule sur le dos, cale le gode dans moi, il s'enfonce encore. Mes mouvements sont tendres, je suis saoule de plaisir, de bonheur. Sodomisée par le gode, je dirige, mène.

Je passe un deuxième vibro plus fin à plusieurs reprises sur ma fente élargie. Je déclenche un sentiment d'abandon. Le fil conducteur qui mène à l'orgasme se ressent de plus en plus, j'active, appuie, presse le vibro violet sur ma chatte. Le gland incurvé tourne autour de mon clito. Energiquement je frictionne ma fente, les mouvements déclanchent le doux ronronnement du gode qui s'ébranle sur mon intimité. Les degrés  de la jouissance transportent mon plaisir, je ne peux plus m'arrêter, j'accélère la masturbation. C'est bon, trop bon.

Elargie par le gode anal, j'écarte avec mon index, mon majeur, ma fente. Le clitoris douillet pointe. J'appuie le vibro sur mon petit capuchon. Des vagues de plaisir s'annoncent.

Affaiblie, je suis secouée par l'orgasme. Je m'agite, j'aime. Un bien être total, un plaisir immense, une sensation divine me transporte. Je jouis, pousse de petits cris. Bonheur et sensualité mêlés. Plus rien ne compte que ce plaisir divin. Chaque secousse est savourée, chaque vague voluptueuse est adoptée.

Je laisse ce plaisir prendre mon corps, terminer son assaut.

Je me détends, relâche la tension. Couchée sur le coté, je frissonne de bonheur, je ramène sur moi le drap qui m'enveloppe. Le gode  glisse, je souris, apprécie sa grosseur, sa longueur, sursaute quand il s'échappe de mon anus. Je suis bien.

bisou

Posté par lysia à 17:27 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
29 juillet 2010

petit moment intime, personnel

La smartball bouge. Accoudée à la fenêtre je creuse les reins, mon unique petit tee shirt sur la peau épouse mes formes. Je colle mes cuisses contre le mur, plie mes genoux. Mes fesses se bombent, s'arrondissent, mon sexe se dessine entre mes cuisses. La jointure s'ouvre, la mouille coule discrètement, doucement vers le clito.

Le vent décoiffe mes cheveux, je me penche un peu plus vers l'extérieur, je remue mes hanches, les billes enfermées roulent. Sensation divine, excitation douce, progressive, sensible.

Je serre les muscles de mon vagin, enserre l'intruse qui glisse vers le fond, relache la balle rose et blanche, les roulements sont réguliers, profonds.

Mon doigt glisse dans la petite poignée, je tire sur la ficelle, la balle ressort de ma chatte, très vite je l'enfonce. Je  reprends la masturbation, resserre mes cuisses sur l'objet du plaisir.

J'ai envie, envie de caresses intimes. Je quitte la fenêtre, mes pas sont fragiles, sensation de bien être agréable physique et morale. Je m'allonge sur le lit, enfonce mon petit gode anal dans l'anus qui s'ouvre facilement, laisse passer le gode, je savoure.

J'écarte les cuisses pliées, le petit gode est maintenu fermement. Je joue avec la balle ovale, elle ressort  de ma chatte trempée, glisse doucement, reprend sa place, mon vagin s'ouvre se referme sans arrêt. Mon index l'enfonce au fond, chaleur extrême, l'orgasme se pointe comme mon clitoris, hardi, palpable, tendre.

J'active un godemiché fin, long, autour du capuchon douillet. Je tourne la pointe ronde sur le clito visible. Je sursaute.

La boule enfoncée vibre, déclanche des vagues de volupté. Je m'insulte, " cochonne,  petite salope ". Je me sens défaillir dans les mots, je continue mon excitation verbale et manuelle.

L'orgasme pousse la délivrance, mon bas ventre est pris de spasmes, ma chatte serre la smartball qui glisse dans ma mouille chaude. Je murmure, je divague, mon plaisir monte en degrés. Je me concentre sur ce plaisir sensuel. Je cris de bonheur, la jouissance est longue, mûre. Je prolonge le désir , explose enfin , gicle ma cyprine dans l'extase en criant. Mes cuisses sont mouillées.

Calme, sereine il me faut quelques minutes de relachement. 

bisou

Posté par lysia à 20:11 - Commentaires [3] - Rétroliens [0]
17 juillet 2010

moment délicieux, intime

Pincer les grandes lèvres vaginales, frotter le clitoris entre les chairs, quel délice. Le petit capuchon s'érige, se dresse sous la caresse. Un moment de tendresse pour moi. Le plaisir se répend, il s'installe. Plus envie aucune de m'arrêter, au contaire j'en redemande. Je cible, ressens le petit organe qui s'éveille, devient dur, dépasse presque la fente.

Assise j'écarte les cuisses, je caresse ma chatte. Elle mouille, l'odeur est fruitée, elle m'ennivre, me rend femme, désireuse de continuer jusqu'à l'orgasme. Je frotte le clito à sa base, mon bas ventre à des spasmes doux, profonds.

Je glisse sur le fauteuil, mes pieds sont sur la petite table, les jambes pliées, écartées. Mon ami regarde mes gestes tendres, il aime me voir, il aime que je me masturbe devant lui. Je l'excite. Ma bouche s'ouvre, ma langue passe sur mes lèvres, je mordille ma lèvre inférieur. Mes yeux se voilent sous l'effet de ce plaisir profond. Je distingue mon homme qui descend son pantalon, son slip, sa verge est belle, longue, raide. Sa main caresse le pénis, malaxe les testicules. Murmures, respiration saccadée.

Je mouille, mes doigts glissent entre les petites lèvres vaginales, remontent sur le clito qui s'enhardit, vibre. Je sursaute, il devient très sensible. Je fantasme, imagine des choses.

La raie de mes fesses s'humidifie, ma mouille coule sur mon anus. Je pousse un doigt sur la rondelle, elle s'ouvre facilement, laisse passer une phalange puis deux. Mon doigt, je le retire. Il s'atarde sur la peau fine entre l'anus et ma chatte. J'adore, je caresse l'endroit doux, chaud.

Trempé, mon doigt glisse dans le petit trou rose vif. Les paupières closent, ma respiration devient secousse. J'enfonce mes doigts, masturbe ma chatte. Mes lèvres vaginales sont ouvertes, mon clito est ferme, tire sur les petites lèvres. Je passe sur le capuchon un doigt, je tressaille. Je le pince entre deux doigts et masturbe fortement sa base, l'orgasme se précise. Un bonheur, une envie de plaisir pour l'infini.

J'ouvre les paupières, mon ami caresse le gland, sa paume tourne autour de la pointe, je sais que la jouissance va l'ébranler dans la minute. Cela renforce mon excitation.

Je me conscentre. L'envie est forte. J'active mes caresses, ma chatte est béante, baignée par ma cyprine. Je tremble, le non retour est amorcé. Mon sexe dirige.

Je ressens ma jouissance, mes doigts deviennent sauvages à la limite de la brutalité. Je serre, presse, enfonce, écarte ma chatte. Mon bas ventre se déconnecte, mes fesses se durcissent, mon bassin remonte.

Le pouce écrase le clito, deux doigts fouillent, restent dans le vagin. J'atteins le sommet, les spasmes s'agitent, serrent les doigts dans mon petit trou. Je jouis, l'orgasme est délicieux, farouche, inabité. Un moment que je renouvelle sans cesse, jusqu'à ne plus en vouloir. Ma mouille est chaude, glissante. Je suis calme, sereine, je suis bien. Femme, féline.

bisou

Posté par lysia à 13:08 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

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