17 juillet 2009
je me masturbe, un peu de moi.
Deux doigts passent sur la protubérance, c'est doux, c'est bon. Je sursaute, je ferme les yeux savourant ce bonheur .
Mon gode est à côté de moi, fier. Ma main le prend, ma bouche s'ouvre et l'accueille. Il glisse sur ma langue. Mes lèvres se ferment, je suce cette verge ronde et dure. Mes pensées se perdent, je pense au corps de mon homme absent. J'ai envie de lui, envie de ses mains qui me fouillent, envie de sa brutalité contrôlée, envie de sa domination, envie de sa force.
Je mouille les doigts de salive que je dépose sur mon sexe ouvert, les lèvres de ma chatte laissent apercevoir mon clitoris rouge et pointé, mon petit trou est humide et profond. Le bien être s'installe, mon esprit divague projetant des images de sexes érigée, calottés et décalottés, de couilles grosses et pleines.
Je me mets à genoux, les reins creusés, les fesses offertes. J'écarte mes cuisses , je me masturbe le minou trempé. Le grand miroir de la chambre me renvoie l'image. Je regarde mon intimité, ma chatte est brune et gonflée de plaisir. J'écarte les petites lèvres mon vagin est rose vif, la mouille coule.
J'ai envie d'amour, j'ai envie de me remplir la fente. D'un geste précis je presse le gros gland rose sur le clito. Le gode glisse, je le frotte sur toute la surface sensibilisée, la caresse m'arrache des frissons, je gémis de plaisir. J'imagine le pénis de mon homme qui frictionne mon sexe.
Excitée je m'allonge sur le dos. J'écarte mes jambes, ma tête repose sur les deux oreillers. J'avale mon gode au fond de ma gorge avant de l'enfoncer bien profondément dans mon sexe d'un coup sec. Le bruit de la mouille chassée, la force et l'épaisseur du vibro m'ébranlent. Des picotements se font ressentir, le plaisir me submerge. Fortement je me masturbe, je ressors le gode à demi, je cherche le point qui me fait être femme fontaine, c'est bon et voluptueux. Très vite j'atteins le sommet d'une première jouissance. La mouille gicle, je déraisonne, je suffoque de plaisir et d'abandon.
Encore et encore je renouvelle cette sensation jusqu'à l'épuisement. Je tremble, je suis bien, envie d'orgasmes avec cet objet qui en est la cause. Je referme mes cuisses, je coince le gros gode rose dans ma grotte avide.
Mes doigts écartent ma chatte, je prends un deuxième gode plus petit et plus fin, l' appuie sur mon clito et tourne l'objet autour, il s'aventure, il glisse, il frotte. Ce n'est que le plaisir qui compte. C'est très fort. Mes cuisses serrées emprisonnent le gros joufflu, je suis prise. J'imagine mon amant me remplir par de grand coup de queue. Les vagues de la jouissance sont présentes, douces. Elles deviennent plus fortes, plus précises, je crie mon plaisir au rythme du frottement du petit gode.
Comme un coeur, mon sexe palpite. Je divague, je délire. Un bonheur, un bien être, je jouis. Mon gros gode est enserré. Ma chatte vibre, mon esprit est déconnecté, mon corps renonce, je ne suis plus moi même.
Je me laisse au plaisir de savourer chaque frémissement intime, chaque secousse de cette émotion forte, jusqu' au calme absolu. Mes jambes s'ouvrent, le gros gode s'échape doucement, glisse dans la cyprine, il est chassé par la mouille abondante.
Je me sens bien, apaisée.
Bisou
08 juillet 2009
assise à la table ronde du café, tranquille
Le vent soulevait ma robe, le tissu léger volait. J'attendais l'arrivée de mon amie, elle ne devait pas tarder, mais comme d'habitude, j'étais en avance.
Je savourais les rayons du soleil. Sous mes lunettes j'épiais les personnes dans la rue. Les femmes à l'allure non chalante, les hommes en tenues plus légères. Le soleil jouait avec ses rayons qui se faufilaient entre mes mèches de cheveux. La brise agile bougeait les boucles qui me caressaient le visage et la nuque. Je renversais ma tête en arrière pour apprécier le chatouillement répété. J'étais bien. Tranquille.
Un " bonjour ", puis un sourire . L'homme était dos au soleil, je ne voyais que quelques traits, une voix et les gestes de salutations, me firent sursauter. Je répondais vite par mon sourire, relevais la tête pour le saluer, repris une gorgée de café. Je suivais l'homme du regard, il se retournait souvent, m'envoyait de doux baisers de la main. Troublée par cette gentillesse non attendue, mes pensées divaguaient.
Bercée par des idées aussi chaudes que ma peau, j'écartais légèrement mes jambes. Je tenais les pans de ma robe sur mes genoux. Les caresses du vent s'engouffraient sous l'étoffe, gonflant les côtés. J'appréçiais la tiédeur de ce souffle sur mes cuisses. J'avais envie de pousser encore plus loin mon désir de plaisir.
Je croisais mes jambes dénudées, remontais le tissu de ma robe sur la peau halée de mes cuisses. Mon sexe chaud tiédissait sous le string, je soulevais un peu une fesse, me penchait un peu sur le côté. La ficelle de la culotte frottait mon cul. Discrètement je glissais sur la chaise vers l'avant.
Le triangle serré écartait ma chatte, un bonheur total. Quelques petits mouvements encore . Je mouillais, j'avais envie de cette caresse. Mon sexe tenu à l'étroit était vigoureusement massé. Mon petit bouton était hardi, décapuchonné, à vif. L'étoffe du string enfermait et pressait mes lèvres, je ressentais une mouillure extrème. J'étais possédée et dominée par le plaisir de la jouissance qui approchait.
Je tirais profit de mon slip minuscule. Je serrais fortement mes cuisses, ma chatte en ébulition palpitait, derrière mes lunettes de soleil je fermais les yeux, seule au monde, déconnectée, je guidais l'orgasme, je traçais la voie. Un tremblement non voulu et non controlé me secouait, je bouillonnais d'ardeur, de plaisir. Le point culminant éclatait, je pressais mes cuisses l'une contre l'autre, étroitement, encore et encore. Je restais immobile, savourant ma jouissance. C'était trop bon, trop voluptueux. La mince bande de tissu trempée collait sur ma chatte. Je décroisais les jambes, le souffle du vent raffraichissait mon sexe en émoi. Mon coeur battait fortement, mes mains remettaient en ordre une mèche rebelle collée sur mon front . J' ajustais un peu mes lunettes, je regardais autour de moi, observais secrètement les personnes autour de moi. Quelques sourires......
Petit à petit, je me remettais de mon plaisir solitaire et caché , douce et chaude, calmée et sereine.
bisou
30 juin 2009
envie forte, dès le matin
Je me réveille, je sursaute. Il est à côté de moi, nu, à genoux près de mon visage, il caresse mon visage, pose de doux baisers sur mes lèvres, sur mon front. Ses doigts passent dans mes cheveux en bataille.
Il dégage ma nuque, sa bouche se ferme sur ma peau moite et chaude, ses dents me mordillent. Je m'étire, me relève un peu pour l'embrasser, mais d'un coup sec, la paume de sa main claque sur mes fesses. " Ne bouge pas, reste sur le ventre, j'ai envie de toi ".
Sa main masturbe son pénis, tourne sur la rondeur du gland, descend sur les testicules, soulève les bourses pleines, revient sur sa verge raide pour la caresser.
Je cligne des yeux, j'aime voir mon homme se masturber, j'aime voir ce geste tout en puissance. J'approche ma bouche pour lécher le pénis érigé, je le prends sur ma langue humide.
Mais une main empoigne mes cheveux, tire ma tête en arrière. Une autre tient le sexe dur devant mon visage, frappe ma bouche, mon amant frotte sa bite sur mes lèvres, sur mes joues, contre mon oreille, descend le long du cou, pour revenir sur ma bouche gourmande. Je la sépare, je suce la verge qui se perd au fond de ma gorge. Mon homme s'excite, s'enfonce, donne des coups secs qui déforment mes joues. Il accélère le mouvement, pousse de petites plaintes de bonheur et de volupté. Le gland enfle, le pénis est en tension extrème.
J'aime aspirer sa verge, j'aime la fellation, je ferme les lèvres de ma bouche sur ce pieu, ma langue passe sur toute la longueur. Je fais glisser la peau du prépuce à la base, je recouvre le gland en suçant le méat, et je redécouvre la rondeur devenue agressive par sa couleur rouge foncé. La pointe de ma langue passe sur la couronne et sur le frein tendu, j' avale encore et encore.
Mon homme gémit, murmure des mots grossiers qui m'excitent " salope, cochonne, je vais te baiser " tu aimes ça ".
Oui j'aime ça. J'aime faire cette caresse parce que j'ai aussi du plaisir.
Une deuxième claque sur mes sphères, puis une troisième, suivit d'autres me font tressaillir. " oh mais c'est que je vais te fesser ma salope ".
Mes globes brûlent, emportées par de violents orgasmes de soumission, je savoure doublement la domination. Mon sexe mouille, ma chatte s'ouvre, de gros doigts glissent entre mes fesses, touchent mon anus, écartent les lèvres inondées.
Je lève mon cul, écarte mes cuisses, c'est trop bon, mon amant fouille ma chaude humidité. Impertinant il suit les contours, les creux, les plis. Langoureusement et avec ivresse il ferme sa main sur toute ma chatte, malaxe les lèvres et le clitoris. Je jouis, j 'innonde les draps, je gicle. Je ne veux qu'une chose , qu'il me prenne en levrette. Comme une panthère j'ondule les hanches, je sollicite le mâle.
Mon homme bande fortement, il se place entre mes cuisses, je soulève la taille, creuse les reins. J'écarte mes fesses et mon sexe avec les mains. Mon amant léche le minou et la raie de mon cul.
La tête dans les draps froissés, je suis ivre, envoutée par le plaisir. Je râle, ma croupe est offerte. L'orgasme est présent et se renouvelle sans cesse.
Déconnectée, je ressens la tiédeur du fourreau, transie je serre les muscles de mon vagin sur la verge dure.
Mon amant donne des coups de butoir précis. Lubrifiée par ma cyprine, la bite entre jusqu'à la garde, en ressors complêtement pour mieux s'engouffrer encore et encore.
Sa jouissance lui arrache des cris de victoire et d'abandon, mon homme décharge une semence brûlante, un sperme épais. Ma chatte déborde de foutre.
Comme des animaux accouplés, nous sommes restés ainsi pendant de longues minutes, mes fesses collées à son bas ventre, lui plié sur mon dos, ses bras sous mon ventre. La respiration saccadée est redevenue normale, suivie d'un bien être de douceur et de renoncement.
bisou
22 juin 2009
me masturber, encore
J'ai pris le plaisir de me masturber régulièrement allongée face au soleil, là dans mon jardin, en toute liberté. Quand je ressens la chaleur des rayons sur mon corps, je me sens devenir féline et chaude. Je suis consciente des regards qui peuvent me voir, m'épier, cela m'excite et le cérébral aidant, la sensation est forte.
Les traces blanches laissées sur ma peau par le maillot sont délimitées. Un petit triangle blanc sur le pubis, un autre sur la raie des fesses, deux triangles de la base des seins remontent juste au dessus des aréoles. Le reste est halé, bronzé. Mes idées vagabondent, mes mains caressent ma peau douce et parfumée par le monoï.
J'aime me retourner sur le ventre. Je ferme les yeux, tire sur le fin cordon noué dans mon cou, mon dos est libre, nu, ma poitrine s'étale, s'écrase je roule mon slip sur les hanches, réduit le tissu du maillot qui glisse entre mes rondeurs, l'étoffe touche l'anus, sensations agréables. Je serre encore, mon sexe est à l'étroit, ma chatte palpite. Elle est prise par le tissu qui se ferme sur elle. C'est trop bon.
Je reste tranquille, couchée. Je m'emporte vers des sentiments effervescents. Je creuse les reins, écarte les jambes, les cuisses s'ouvrent. Mes fesses se lèvent, mon sexe se devine et se calque sur l'étoffe fine. Je ressens la chaleur du soleil brûlant sur ma fente. Mon bas ventre fourmille.
Doucement ma main se faufile sur l'aine, sur la jointure de la cuisse. Mes doigts touchent les petits poils coupés courts. Un doigt s'introduit entre les lèvres vers mon clitoris qui déjà se pointe. Humide il glisse sous mon frottement direct et précis. Mon index et mon majeur le coince, je masturbe sa base, revient sur le mont de vénus, masse, revient sur ma chatte qui s'ouvre et mouille de plus en plus. Le plaisir est rigoureux, sans doute, sans possibilité contraire.
Avec minutie, mon sexe devient le centre de volupté, mes pensées sont celles d'une femme qui se fait attoucher par une main d'homme, par des doigts qui s'engouffrent au fond de sa chatte, par un sexe raide qui écarte la fente trempée, par un gland lisse et rougi par l'excitation qui cogne au fond. Je sépare encore mes cuisses, mes genoux sont légèrement pliés, mon cul est offert.
Mes doigts s'impatientent, entrent dans la fournaise douce et profonde, ressortent pour tirer sur les lèvres, pour écarter les plis. Je porte mes doigt à ma bouche, je lèche ma cyprine fruitée et gluante. Je m'ennivre de cette odeur sensuelle, mais très vite l'appel de l'orgasme est plus fort.
Mes doigts entrent et sortent, tripotent ce sexe qui m'appartient, qui me donne cette luxure. Lubriquement je me masturbe. Je m'excite, on peut m'espionner secrètement, la suspicion de me voir et de ce que je fais me rend viscieuse et plus ardente. La jouissance est raffinée dominée, sensuelle. Je me déconnecte, plus rien n'est perceptible, que ma chatte, ma mouille, mon anus, ma fente ouverte et profonde, mes doigts qui prennent assaut de ma féminité. Je n'arrête plus cette envie, ce plaisir d'attoucher mes parties sexuelles.
Je tremble, un bien être complet et raffiné, un sommet à gravir, une explosion de tendresse et de plaisir presque impossible à décrire. Mes doigts s'arrêtent sur mon clitoris, des vagues de jouissance s'étalent, m'ébranlent. Ma chatte vibre, s'ouvre et se ferme, mon anus est souple. Mon sexe est comme un petit coeur qui bat, à chaque battement je fond de plaisir. La mouille chaude coule entre mes doigts. La bande fine du tissu de mon maillot est imprégnée et trempée, tachée de cyprine blanche.
Peu à peu je me retrouve, mes esprits se remettent en place, je perçois le chant des oiseaux, je ressens le soleil sur ma peau, je suis bien, je pense à la prochaine fois. Au prochain bain de soleil.
Bisou
23 avril 2009
soleil chaud
Ma main masse mon ventre, ma peau halée est douce. Les rayons du soleil parcourent mon corps, je me sens bien allongée sur le transat. Des idées coquines traversent mon esprit, et si.....
Mes doigts se hasardent sous l'élastique de la petite culotte de mon maillot, sur les petits poils coupés courts de ma chatte. Hum... c'est agréable, je remonte un peu les genoux, j'écarte un peu plus les cuisses.
Je me sens féline, j'ai envie de caresses, je suis seule là, au fond du jardin, mais je sais que des voisins peuvent me voir, c'est excitant... ça me rend toute chose....
Je dénoue les bretelles de mon maillot. Mes seins pointent déjà et trahissent mon trouble. Avec hardiesse je pince les tétons, caresse et englobe la rondeur. Mes mains glissent sur la peau enduite de crème solaire à l'odeur monoï.
Je redescend une main sur l'aine. J' effleure la jointure de mon sexe. Un doigt écarte la fente, la chatte est humide, je mouille de désir et de plaisir. J'ai envie de pénétration, d'attouchements.
Et si on me voyait ?... Mais je provoque impulsivement. Le cérébral se met à jouer. Mes jambes s'ouvrent encore. L'étoffe du slip colle sur ma fente trempée. Le soleil brûlant sur la mouille qui tache le tissu, m'échauffe l'esprit. La raie de mes fesses s'imprègne du liquide qui coule doucement.
Deux doigts s'enfoncent plus profondément, écartent les lèvres. Je tire sur le maillot qui frotte mon clitoris. Je relâche, recommence aussitôt ce massage précis, de plus en plus vite, de plus en plus brutalement.
Des fourmillements se font ressentir au bas ventre. Je ferme les yeux, savoure cette sensation de bien-être.
Mon petit bouton est tellement dur, je sursaute quand mon doigt le touche, mais je cherche la profondeur, là ou nait un autre plaisir.
Allongée sur le dos je provoque les regards indiscrets. Les liens du soutien gorge glissent encore, mes seins sont nus. L'aréole brune et les traces laissées par l' étoffe se distinguent sous le soleil brûlant.
Je me sens libre, j'ai envie d'orgasme. Mon bassin ondule, vient à la rencontre de ma main experte. Je ressens la volupté, le désir. Mon sexe gonfle, je me masturbe plus fortement. La pression est accentuée par la bande de tissu qui s'insinue entre les lèvres de ma chatte. Une main aide, écarte, l'autre s'introduit encore, gouverne mon intimité et ma faiblesse.
Sensibilisée à l'extrème, le plaisir intense éclate violement, mon sexe palpite et serre mes doigts englués. Je pousse de petits cris étouffés. La jouissance s'étale, les vagues me dirigent, c'est bon, c'est doux et fort à la fois. Dans un état second, je m'abandonne à ce plaisir.
Euphorique, lentement, je reprend les esprits, la chaleur du soleil joue sur ma peau. je suis bien, calmée et sereine.
Bisou
18 février 2009
plaisir d'un voile noir, envies, découverte
Sa main glisse sur le voile noir, la chaleur de la paume me fait frissonner, je ne peux éviter de trembler, troublée.
Coquine et friponne je n'avais pas mis de petite culotte, gainant seulement mes jambes d'un collant noir ouvert entre les cuisses. Le nylon mélangé avec de la soie était doux au toucher. Un trait noir marquait les talons et remontait sur le mollet pour se perdre dans le creux de la naissance des fesses. Mon sexe était mis en valeur, les poils coupés courts ornaient ma chatte nue.
Je savais que cela le rendait fou, j'avais autant de plaisir dès le matin en me voyant dans le miroir, les jambes couvertes de ce voile qui galbait mes rondeurs. Cette ouverture béante laissant appercevoir une peau claire, un sexe de femme .
Dans la rue, l'air frais s'engouffrait sous ma jupe, s'enroulait autour de mes cuisses, remontait sur mon sexe chaud et doux, caresse fraiche et renouvellée. J'attendais la sensation de plaisir, j'écartais les jambes discrètement à chaque arrêt. Le vent n'attendait pas et profitait sans relache comme une langue qui lèche délicieusement et longuement. Mes lèvres s'ouvraient et s'humidifiaient.
Au resto, je croisais et décroisais mes jambes nerveusement, épiant le regard des personnes, j'étais presque nue. Un simple chemisier en soie, décolleté, soulevé par les pointes de mes seins durcis par l'excitation. Une petite jupe noire et les collants fendus jusqu'aux fesses. Un manteau ample couvrait mes épaules, mais vite je m'étais débarrassée de ce vêtement pour m'asseoir près de lui, tendre et amoureuse.
Ses yeux trahissaient une certaine envie, moi je jouais de mon charme, frottais ma jambe contre la sienne, posais mon regard sur sa main qu'il posait sur mon genou. Lentement , j'ouvrais mes jambes, écartais mes cuisses, j'attendais avec impatience qu'il découvre le triangle ouvert, j'espérais une audace. Ma respiration se faisait haletante.
Il ne se doutait de rien, reprenait le repas, le dialogue normal, m'embrassait tendrement, amusé . J'étais excitée, troublée, savoir et lui pas, j'avais envie de lui. Je me faisais caline et pressante. J'osais aventurer ma main entre ses cuisses, je caressais son entre jambes. Je réveillais une érection de plus en plus grosse. Tournais mes doigts sur un pénis dur, emprisonné.
Les yeux de mon compagnon se faisaient limpides. Ma bouche se fermait sur son cou, je susurrais des mots doux à l'oreille, je l'invitais à me prendre, courbée en avant, la jupe relevée, bestialement, lubriquement.
Sans un mot, il s'est levé, a pris ma main, m'a entrainé au sous sol. Il a poussé une porte sur laquelle une plaque "PRIVE" était posé. Le local assombri était petit, rempli de vêtements éparses. Surexcités, nous n'avions plus de repère. Le désir de sexe était prioritaire.
Il est contre moi, sur moi, fou et brute. Bestial il remonte ma jupe. Je glisse le zip de sa braguette, engouffre ma main sous son slip, dégage un membre dur et décalotté, je caresse fermement la queue raide et droite. Je veux le sucer, prendre dans ma bouche, sur ma langue, ce pénis long et gros.
Mais il me repousse, sous sa force d'homme éveillé je me laisser tâter. Ses mains sont partout, remontent entre les cuisses, j'écarte les jambes. L'espace d'une seconde, étonné et surpris, il s'arrête, il remarque que je ne porte rien sous le collant, il découvre la large fente ouverte.
" "Mmmm, cochonne, j'aime ça, quelle surprise, attends petite salope, mais tu en veux, mmmmm " je vais t'en donner , je vais te remplir de mon foutre ".
Sa main se ferme sur mon sexe, tire sur les lèvres, malaxe mon clito, son plaisir est décuplé par cet espace non protégé et offert aux caresses interdites.
Ma chatte est trempée, j'aime cette brutalité, cette arrogance, cette soumission. Le plaisir est bon et profond. La tension tellement forte, ces doigts qui fouillent, entrent et sortent, écartent mon sexe, un pénis qui bat contre mon bas ventre, que je ne retiens pas un orgasme de femme fontaine. Je jouis, la mouille coule, innondant sa main et mes cuisses .
Mon valentin s'exite un peu plus, me retourne, je creuse mes reins, mes mains plaquées contre le mur je lui offre mes fesses gainées de voile noir, la fente du collant s'écarte sur des lèvres pulpeuses. Mon amant se baisse, lèche de bas en haut mes lèvres luisantes, enfonce sa langue au plus profond de ma chatte, avale ma mouille de femme aimante.
Il se relève, se colle sur moi, sa queue fière et ferme écarte ma chatte, le gland pénètre un peu, c'est trop bon. Dans un râle de plaisir d'un coup sec, je m'empale sur le pénis jusqu'à la garde. Ecartelée, je bouge mes hanches, je savoure cette intrusion voulue.
Mon ami retient mes hanches, agrippe ma taille, c'est lui qui s'enfonce en cadence de plus en plus vite en moi. J'adore les attaques fortes, la queue coulisse et me remplie.
Il gémit quand je creuse encore un peu plus ma taille, ma chatte gonflée de plaisir serre sa bite raide, je le suce comme une bouche. " Cochonne, salope, je vais giclée, je viens...." Les contractions de son pénis encerclé éveille encore un ultime orgasme profond. Comme un petit coeur, mon sexe palpite, ma tête éclate. Je ne suis plus moi, je suis bonheur et plaisir. Sauvage et osée.
Préliminaires, désirs, envies, déconnectés la jouissance est et était sans limite.
bisou
28 décembre 2008
sans un mot....
Debout sur le tapis de la salle de bain, un grand drap de bain autour de ma taille, je savoure le renouvellement des gouttes d'eau qui tombent de mes cheveux longs sur ma peau. Elles se faufilent entre mes seins, glissent sur mon ventre, se perdent entre les petits poils de mon sexe et suivent la ligne fermée de ma chatte.
Mon amie se maquille face au miroir, elle fait la moue, arrondit sa bouche avant d'y poser un rouge éclatant. Une sortie resto était prévue, je lui avais proposé de venir chez moi pour se préparer. On papote, on rit aux éclats, on s'amuse, on refait le monde.
Elle me jette des coups d'oeil, me complimente sur mes courbes pleines, je profite, elle, elle est belle, une poitrine lourde, grande et mince. Nue, je m'approche d'elle et caresse ses cheveux courts. Mes lèvres touchent sa nuque, je sens son odeur de femme. Mes doigts caressent le dos, effleure le creux de ses reins, son souffle s'accélère. Elle n'avait pas mis de haut, la pointe de ses seins se dresse, elle frissonne, immobile et calme elle ferme les paupières, arrête sa respiration. Je descends sur ses hanches, la ceinture de son pantalon est ouverte. Ma main glisse sur sa peau, sur son bas ventre. Friponne, je pousse ma caresse et glisse un doigt sous son slip, je ressens sa chaleur et je m'apperçois de son émoi. Tendement elle me repousse, éclate de rire, avec délice mes mains englobent ses seins qui bougent. " allez va te préparer " vite....
Coquine je pose un baiser sur ses lèvres avant de regagner ma chambre.
J' ajuste un petit porte jarretelles autour de ma taille, doucement je déroule des bas satinés et fins sur mes jambes, fébrilement mes doigts attachent le tissu à jours. La large bande en dentelles épouse mes cuisses. Le ruban élastique tire sur l'étoffe légère et transparente, galbe mes contours arrondis.
Mon amie parlait, je répondais, je la taquinais sur sa beauté, elle lutinait.
Devant la grande glace je me regarde, met en place la petite gaine qui serre ma taille, me retourne pour voir mes fesses rondes et rebondies entourées de l'écrin noir que formait la parure féminine.
Mon amie entra dans la pièce, sans un mot, prit le soutien gorge balconnet sur la commode. Elle plaça la corbeille en dentelles sur ma poitrine. Sans un mot, je me laissais faire.
Tremblante, elle ferme l'agrafe. En me dévisageant elle se colle contre moi. Ses seins s'aplatissent sur mon dos. Le contact froid de sa peau contre la mienne, l'émotion, me font trembler. Ses mains encerclent ma taille. D'un geste brusque elle empoigne une fesse, tâte, palpe la rondeur. J'aime cette arrogance, j'aime cette caresse, fébrile j'apprécie. Ses doigts suivent la raie, touchent l'anus, descendent sur ma chatte, remontent sur mon dos.
Elle me pousse vers l'avant, je pose mes mains sur la surface glacée du miroir. Elle se met à genoux, écarte mes jambes. Je ressens un souffle chaud sur le sexe. Je frémis de plaisir et écarte un peu plus mes fesses en cambrant les reins.
Ma chatte palpite, s'ouvre. Une langue pointue glisse dans la fente devenue plus large. Elle suit la jointure des lèvres de bas en haut, écarte les bords, aspire la mouille fruitée. Mon amie tient mes hanches, écarte mes globes, léche toute la raie des fesses. Elle me mange la chatte, aspire les lèvres gonflées de désir, suçe mon clitoris, mord les chairs. Je gémis, c'est trop bon, sa bouche se ferme sur mon intimité. La sensation est forte. Salope je me baisse encore plus, courbée vers l'avant je m'offre à des doigts experts. Ils s'enlisent, ressortent, tirent, frappent la chatte, reprennent le fond.
La cochonne me masturbe, me caresse, moi j'aime et me fait cochonne. Débauchée et libertine je n'arrête pas mes orgasmes multiples qui m'ébranlent. Le reflet dans le miroir de nos deux corps dans cette position sensuelle double mon plaisir.
Mes cuisses trempées, la dentelle de mes bas mouillée, brusquement je me retourne, la soulève. Ses yeux sont vitreux, ma bouche se ferme sur ses lèvres que je viole, je l'embrasse. Mes mains englobent ses seins ronds. Excitée je descends son pantalon, je l'arrache presque.
Je la pousse sur le lit, je me couche sur elle. Mes genoux écartent ses cuisses. Ma main écarte le tissu fin de sa petite culotte tachée de mouille. Je plonge ma langue dans son sexe ouvert, ma main frotte la chatte trempée. Elle va jouir. Mes doigts se perdent dans cette humidité, fougueuse je suce son clito et aspire les lèvres. Mon amie se tord de plaisir, halète, son bassin ondule. Ivre de jouissance, elle explose en criant. Dominée, elle était douce et sensuelle.
Couchées sur les draps fripés, femmes, en suivant d'un doigt les courbes et les creux de nos corps, on reprenait très vite nos esprits. On riait, on papotait. bisou
PS; petit message personnel,
Je souhaite à tous mes lecteurs, une bonne fête de fin d'année, une année 2009 faite de joie, de bonheur,et de mille et un petits plaisirs. Tendres pensées, souhaits sincères. Lysia.
25 novembre 2008
caresses
L 'index entre mes lèvres glisse dans l'humidité. Le doigt suit la partie charnue et gonflée par le désir, revient vers la commissure et reprend la caresse du centre ou il s'enfonce. La ligne fermée au début, s'ouvre, s'élargit. Le majeur se joint à l'index et les deux doigts écartent cette bouche chaude et offerte au plaisir.
J'ai envie de jouissance. Les intrus cherchent la mouille au fond de la fente, titillent le petit bouton érigé. Ils tournent autour de mon clitoris, l'effleurent, l'écrasent. Doucement ils deviennent hardis, osés.
J'ai envie de force, j'ai envie de me faire mal, mal avec des caresses précises, douces et appuyées. Les genoux légèrement pliés, couchée sur le coté, je pousse un gode anal entre mes fesses. Furtivement j'appuie sur la rondelle brune qui palpite. La pointe arrondie entre, sort, c'est trop bon. Ce sexe dur et long cherche sa place et je l'encourage en le plaçant adroitement, éveillant des sensations profondes. D'un coup sec je l'enfonçe au fond de mon anus. Je râle de plaisir.
Je me retourne sur le dos, le gode tourne dans mon cul échaudé. Mes doigts se faufilent dans la fente trempée et sensible. Je me masturbe profondement le sexe, ma main experte éveille des perceptions de plaisir. Je ne peux m'arrêter et gourmande je cherche cette volupté qui vous transporte et vous change en tigresse. J'enfonçe alors un vibromasseur dans la chatte. Flexible, il glisse au fond de moi, épousant mon vagin.
Sauvagement je le fais bouger, farouche et inhabité il sort, je le repousse fortement au fond. Comme un pénis, il tape, cogne, s'enlise dans la mouille. Je referme mes cuisses sur lui. Coincé, le gode à anneaux me possède, profondement les vagues de l'orgasme explosent, un plaisir intense, un bien être puissant.
Mes doigts poursuivent les caresses sur le clito, suivent les petites lèvres, écartent à l'extrème ma fente trempée. Je bouge mes hanches, mes reins ondulent et c'est là que le non retour se dessine.
Comme un volcan en éruption, comme les vagues de la mer, l'orgasme s'installe, et revient sans arrêt. Ma chatte vibre aux rythmes de mon plaisir. Je retire mes doigts quelques secondes et je reprends de plus belle mes caresses. La jouissance retrouvée explose encore et encore. Les godes bougent au fond de moi, glissent, frottent l'un sur l'autre. Je gémis, je pousse de petits cris, je ne suis plus moi. Je m'abandonne.
27 août 2008
lui, l'attoucheur
Son poids et sa force d'homme me collait contre le mur du couloir. Viscieuse et perverse , j' écartais mes cuisses. Sous ma petite culotte, sa main cherchait mon sexe aux lèvres gonflées. Son torse m'écrasait, je le repoussais, cela le rendait fou. Je résistais, je le provoquais. Aguichante je jouais.
Il aimait ma résistance, ses yeux trahissaient l'envie folle de me forcer, de me violer. Lui, l'attoucheur, le mâle, attaquait vigoureusement ma chatte humide, sans ménagement. Moi, je l'exitais en lui touchant la bosse de son pantalon. La verge raide pliée sur le côté déformait le tissu et je suivais la forme avec mes doigts bien fermés.
Je jouais la femelle défensive, mais je creusais les reins comme une salope. Il arrachait les petits boutons de mon chemisier, ses mains tataient mes seins, sa bouche tétait mes mamelons. Trois doigts s'engouffraient dans ma fente mouillée, glissaient jusqu'à l'anus, revenaient, écartaient mon intimité.
Je levai une jambe sur sa hanche. Ma chatte ouverte était masturbée. Chaude et trempée j'essayais de me libérer, mais la force de mon amant décuplait. Son genou collait fortement contre mon sexe, écartant mes cuisses et mes jambes. J'aimais cet assaut, je prenais du plaisir. Fébrile, je mordais ses lèvres, sa langue pointue explorait ma bouche. Il était fort, je faiblissais.
J' avais envie de le sucer, de prendre son pénis, de l'avaller. Doucement je me glissais au sol. Il savait l'importance de mon geste, il aimait la caresse, il aimait la fellation.
Il ouvrit sa ceinture, son pantalon glissait sur ses pieds. Mes mains englobaient ses hanches, son petit slip serré descendait sur ses cuisses. Le sexe érigé et raide s'échappait, fier et décalotté. Mes mains passaient sur la longue tige épaisse, sur les testicules pleines et rondes.
Sauvagement j'enfonçais la bite sur ma langue, dans ma gorge. Je pompais en aspirant la verge tendue. Je fermais mes lèvres fermement en engloutissant le pénis veineux.
Mon amant grognait de plaisir, je léchais ses bourses, remontait sur le gland violacé, suçais la verge comme un baton glaçé.
Brutalement, il me prit les épaules, me levait. Chienne, j'enlevais ma petite culotte. Comme un pantin dans ses bras, il me poussait sur le canapé du salon. Ses mains étaient partout, ses doigts séparaient ma fente, d'un geste adroit il avait su éveiller une femme fontaine. La mouille me coulait sur les cuisses, ses doigts trempés luisaient de mes voluptés irréversibles. Je jouissais, mes orgasmes étaient forts.
La jupe remontée sur mes hanches, je me mettais à genoux, chienne j'offrais mes fesses rondes, je creusais la taille. Je m'exhibais. Sa main fouillait mon entre jambes, ses paumes claquaient sur les rondeurs " Garce, cochonne, tu allumes, tu en veux encore ".
Avec violence il glissait sa queue entre mes cuisses. La bite dure séparait ma fente mouillée. D'un seul coup sauvage elle s'enfonçait au fond de ma vulve. Mon homme agrippait mes hanches, ses coups brusques et violent me faisaient vibrer.
Je serrais mon vagin, il gémissait. Ses mouvements s'accéleraient. La verge sortait, reprenait la chaleur sur toute sa longueur. Le bonheur, l'extase, la jouissance. Le plaisir pour les deux. Il éjaculait longuement, déversant par jets sa semence dans mon sexe serré. Moi docile et femelle, je ressentais le déplacement du pénis, m'apportant ce bien être, cette délectation qui vous fait femme.
bisou
31 juillet 2008
Message, au revoir, espoir
- Une larme, l'émotion,
Ou simplement des pulsions ?
Des mouvements réguliers,
S'ajoutent à mon souffle désordonné, !!!.....
- Courbes pleines, je fais des gammes,
Arpège ? j'effleure, je suis femme,
Plaisir singulier de la chair,
Délicatement, mes lèvres, osent, se ferment et s'enflamment......
- Ma vie a changé,
Le temps a basculé,
Je vais me faire rare,
Comme la vraie perle noire.....
- Dévoilent, les voiles,
Sans fards comme une toile,
Regards trivials,
Mais avec un charme sans faille......
Merci à tous mes lecteurs, à tous ceux qui m'ont soutenus,
Calins en douceur
Comblée, ultime soubresaut, la vague m'emporte, je suis repue.....
------------------ Ce n'est qu'un Aurevoir -----------------
Bisou
Lysia
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