le blog en sucre

Ma vie d' hier et d' aujourd hui, avec le sexe et les sexes,sans tabou,ni honte.A fond.Sans photo pour mieux vivre mes délires et mon envie

18 février 2009

plaisir d'un voile noir, envies, découverte

Sa main glisse sur le voile noir,  la chaleur de la paume me fait frissonner,  je ne peux éviter de trembler,  troublée.

Coquine et friponne je n'avais pas mis de petite culotte, gainant seulement mes jambes d'un collant noir ouvert entre les cuisses.  Le nylon mélangé avec de la soie était doux au toucher.  Un trait noir marquait les talons et remontait sur le mollet pour se perdre dans le creux de la naissance des  fesses.  Mon sexe était mis en valeur, les poils coupés courts ornaient ma chatte nue.

Je savais que cela le rendait fou,  j'avais autant de plaisir dès le matin en me voyant dans le miroir,  les jambes couvertes de ce voile qui galbait mes rondeurs.  Cette ouverture béante laissant appercevoir une peau claire, un sexe  de femme .

Dans la rue,  l'air frais s'engouffrait sous ma jupe, s'enroulait autour de mes cuisses, remontait sur mon sexe chaud et doux,  caresse fraiche et renouvellée.  J'attendais la sensation de plaisir,  j'écartais les jambes discrètement à chaque arrêt. Le vent n'attendait pas et profitait sans relache comme une langue qui lèche délicieusement et longuement. Mes lèvres s'ouvraient et s'humidifiaient.

Au resto,  je croisais et décroisais mes jambes nerveusement,  épiant le regard des personnes,  j'étais presque nue. Un simple chemisier en soie,  décolleté,  soulevé par les pointes de mes seins durcis par l'excitation.  Une petite jupe noire et les collants fendus jusqu'aux fesses.  Un manteau ample couvrait mes épaules,  mais vite je m'étais débarrassée de ce vêtement pour m'asseoir près de lui, tendre et amoureuse.

Ses yeux trahissaient une certaine envie,  moi je jouais de mon charme,  frottais ma jambe contre la sienne,  posais mon regard sur sa main qu'il posait sur mon genou.  Lentement ,  j'ouvrais mes jambes,  écartais mes cuisses,  j'attendais avec impatience qu'il découvre le triangle ouvert,  j'espérais une audace.  Ma respiration se faisait haletante.

Il ne se doutait de rien,  reprenait le repas, le dialogue normal,  m'embrassait tendrement, amusé .  J'étais excitée,  troublée, savoir et lui pas,  j'avais envie de lui.  Je me faisais caline et pressante.  J'osais aventurer ma main entre ses cuisses,  je caressais son entre jambes.  Je réveillais une érection de plus en plus grosse.  Tournais mes doigts sur un pénis dur,  emprisonné.

Les yeux de mon compagnon se faisaient limpides. Ma bouche se fermait sur son cou, je  susurrais des mots doux à l'oreille,  je  l'invitais à me prendre,  courbée en avant,  la jupe relevée,  bestialement,  lubriquement.

Sans un mot,  il s'est levé,  a pris ma main,  m'a entrainé au sous sol.  Il a poussé une porte sur laquelle une plaque "PRIVE" était posé.   Le local assombri était petit,  rempli de vêtements éparses.  Surexcités,  nous n'avions plus de repère.  Le désir de sexe était prioritaire.

Il est contre moi, sur moi, fou et brute.  Bestial il remonte ma jupe.  Je glisse le zip de sa braguette, engouffre ma main sous son slip,  dégage un membre dur et décalotté,   je caresse fermement la queue  raide et droite.  Je veux le sucer, prendre dans ma bouche,  sur ma langue, ce pénis long et gros.

Mais il me repousse, sous sa force d'homme éveillé  je  me laisser tâter.  Ses mains sont partout, remontent entre les cuisses,  j'écarte les jambes.  L'espace d'une seconde,  étonné et surpris,  il s'arrête,  il remarque que je ne porte rien sous le collant,  il découvre la large fente ouverte.

" "Mmmm, cochonne,  j'aime ça, quelle surprise,  attends petite salope,  mais tu en veux, mmmmm " je vais t'en donner ,  je vais te remplir de mon foutre ".

Sa main se ferme sur mon sexe,  tire sur les lèvres,  malaxe mon clito,  son plaisir est décuplé par cet espace non protégé et offert aux caresses interdites.

Ma chatte est trempée,  j'aime cette brutalité,  cette arrogance,  cette soumission.  Le plaisir est bon et profond. La tension tellement forte,  ces doigts qui fouillent, entrent et sortent, écartent mon sexe,  un pénis qui bat contre mon bas ventre, que je ne retiens  pas un orgasme de femme fontaine.  Je jouis,  la mouille coule,  innondant sa main et mes cuisses .

Mon valentin s'exite un peu plus,  me retourne,  je creuse mes reins,  mes mains plaquées contre le mur  je lui offre mes fesses gainées de voile noir,  la fente du collant s'écarte sur des lèvres pulpeuses.  Mon amant se baisse,  lèche de bas en haut mes lèvres luisantes,  enfonce sa langue au plus profond de ma chatte, avale ma mouille de femme aimante.

Il se relève,  se colle sur moi, sa queue fière et ferme écarte ma chatte,  le gland pénètre un peu, c'est trop bon.  Dans un râle de plaisir d'un coup sec,  je m'empale sur le pénis jusqu'à la garde.  Ecartelée,  je bouge mes hanches,  je savoure cette intrusion voulue.

Mon ami retient mes hanches,  agrippe  ma taille,  c'est lui qui s'enfonce en cadence de plus en plus vite en moi.  J'adore les attaques fortes, la queue coulisse et me remplie. 

Il gémit quand je creuse encore un peu plus ma taille,  ma chatte gonflée de plaisir serre sa bite raide, je le suce comme une bouche.  "  Cochonne, salope, je vais giclée, je viens...."  Les contractions de son pénis encerclé éveille encore un ultime orgasme profond.  Comme un petit coeur,  mon sexe palpite, ma tête éclate.  Je ne suis plus moi,  je suis bonheur et plaisir.  Sauvage et osée.

Préliminaires,  désirs, envies,  déconnectés la jouissance est et était sans limite.

bisou

Posté par lysia à 17:27 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Bonjour "Lysia"
Comment veux tu qu'un homme ne tombe pas amoureux de toi? ou alors il faut avoir un coeur de pierre
Je t'embrasse tres tendrement
Jacques

Posté par jacques87220, 20 février 2009 à 06:03

chère Lysia,
je suis toujours en admiration devant ton style d'écriture: simple,concis,mais tellement précis.....et érotique!avec ce sens du détail dans la description de tes pulsions, désirs et plaisirs que pas un homme (et même des femmes...)ne saurait rester "de glace" et indiffèrent..(peut-être les eunuques...et encore!)
Régine Desforges et ses collègues peuvent partir en retraite! la relève est assurée!
Bisoussssssssss

Edmond

Posté par edmond dantes, 21 février 2009 à 08:26

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