le blog en sucre

Ma vie d' hier et d' aujourd hui, avec le sexe et les sexes,sans tabou,ni honte.A fond.Sans photo pour mieux vivre mes délires et mon envie

14 juin 2008

mes amants avaient un rythme effréné

Rassasiés les deux hommes allongés près de moi, se reposaient en douceur, la peau moîte, le regard tendre et langoureux.

Je les laissais sur les draps frippés de nos caresses. Une douche tiède coula sur mon corps, l'eau perla sur ma peau, s'accrocha sur les petits poils de mon pubis. Mes doigts écartèrent les lèvres de mon sexe ma cyprine se mélangea à l'eau et coula sur mes cuisses comme du miel.

Enveloppée dans une grande serviette de bain, je me glissais comme une panthère entre les jambes de mes amants. Impudique, je tatais les testicules, soulevais les verges encore reposées. Mes mains poussaient sur les cuisses, ma bouche lécha les sexes, l'odeur humide des mâles m'ennivra, avec délectation je donnais de petits coups de langue sur les rondeurs. La peau durcissait, se rétractait. Mes amants gémissaient de plaisir et sursautaient à chaque baiser osé qui enveloppait de plus en plus les formes devenues imposantes.

Je les voulais, je voulais encore les deux hommes. Mes mains se hasardaient sur les deux corps, je donnais les mêmes caresses. J'aspirais les pénis turgescents. Agenouillée entre eux, mes mains tataient et palpaient les membres gonflés de désir, ma bouche s'ouvrait pour sucer les sexes durs. Dressés contre leur ventre, les pénis turgescents, veineux, roulaient sous mes doigts. Avalés l'un après l'autre dans ma gorge, les membres érigés luisaient de ma salive. Aspirés par mes succions, les glands décalottés pointaient, insolents.

Ils se masturbaient, ils s'exhibaient devant moi. Féline, je cambrais les reins, palpais mes seins aux tétons durcis. Couchée entre eux, cuisses écartées, mes doigts glissèrent dans ma fente trempée, ouvraient les lèvres, écartaient les plis et montraient ma vulve rose. Prête pour leur force, j'avais envie d'être prise, d'être dominée par les deux étalons.

Une bouche avide me titilla la chatte, lécha ma feminité mouillée et ouverte, des doigts fouillèrent ma fente innondée. En même temps des mains fermes massèrent ma poitrine, les doigts pinçèrent les tétons sensibles. Je suçais la verge de mon amant accroupi sur mon visage, mes sens appréciaient la langue experte, mon corps n'était plus à moi, ils me faisaient tout. Avide de caresses mon corps était en transe, le plaisir était intense.

Comme une chatte, je me retournais, les reins et la taille creusés. Comme une chienne je les excitais, mon cul et mes fesses offerts. Ecrasée sous leur puissance d'homme, je mis un oreiller sous mon bassin. L'un après l'autre mes amants me défonçèrent. Les pénis arrogants et rigides se faisaient un chemin dans ma chatte mouillée de plaisir. Les deux hommes m'apportaient une succession régulière de temps forts et de temps faibles, accentués par les mouvements différents.

Chacun avait son rythme, l'un fougueux et endiablé, l'autre plus doux et lent. Les mains me touchaient, me fessaient. Le désir causé par la seule vue de mes mâles me faisait jouir. Les vagues d'excitation déferlèrent rapidement, les orgasmes me secouèrent. Frissonnante de volupté, écroulée sous eux, terrassée par le plaisir, j'étais abandonnée et femelle.

Les gémissements, les cris rauques, les souffles coupés se firent plus forts. Une main crispé sur ma fesse, un doigt sur mon anus, un homme éjacula dans la raie de mes globes. Il frappa sa verge sur ma rondelle. La chaleur du sperme coula sur mes cuisses. 

Mes cheveux serrés par un poing ferme, la semence de mon second amant s'étala sur mon dos. Le liquide chaud me fit trembler. Il gicla fortement et longuement dans un cri étouffé.

Les deux hommes s'écroulèrent près de moi, leurs mains touchaient mon corps gluant de sperme. Nous étions apaisés, assouvis par le plaisir donné et reçu.                                                                      bisou 

Posté par lysia à 20:42 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juin 2008

il griffa mes cuisses , lécha ma raie brune

Un tremblement convulsif m'ébranla. La sensation agréable sous l'effet de mon émotion augmenta.

Des mains claquèrent sur mes fesses.  " Prend la devant moi, lêche la, pénêtre la  ". Mon ventre tirait. Je mis mes mains sur mes fesses, écarta les globes. Mon amant griffa mes cuisses, sa langue lécha la raie brune de mon cul, suça ma fente, aspira mes lèvres boursouflées et ma mouille chaude. Il me toucha partout à la fois, enfonça ses doigts, fouilla mon anus. Je pris le délice de ses caresses en râlant, réduite à subir sa force d'homme.

Je ressentis le gland de sa verge glisser sur ma fente, lentement il me pénétra cm par cm. Avec un malin plaisir il me besogna fortement à grands coups, changea de rythme régulièrement. L'orgasme me secoua. Les vagues de la jouissance m'ébranlèrent. Les plaintes de mon ami m'imprégnaient, ses gémissements augmentaient, s'ajoutaient en abondance à mon excitation.

Un bras sous les hanches me fit basculer, le corps de mon amant m'écrasa, m'écartela. Une main arracha le bandeau, je clignais les yeux. Vautrée sous l'homme, ma bouche lécha ses lèvres. Sa bouche mordait les miennes.

Mon ami assis dans le fauteuil nous regardait, les jambes écartées, la verge tendue et gonflée de désir, le gland brûlant et violacé.

J'étais excitée de voir le plaisir que je pouvais donner aux deux hommes, l'un voyeur, l'autre amant d'un moment obscur mais désiré.

Je poussais la tête de mon mâle vers mon pubis. J'agrippais ses cheveux, je dirigeais son visage vers ma chatte trempée. Expérimenté il savait me prendre les orifices. Sa langue titillait la peau fine de mon anus et s'enfonçait dans ma vulve ouverte. Sa bouche buvait ma mouille.

Etendue, affalée sous lui, je dévisageais mon ami, je l'invitais à nous regarder. J'écartais encore plus mes cuisses, remontais mon bassin, caressais ma poitrine, pinçais mes mamelons érigés. Je m'exhibais.

Les yeux vitreux, mon ami se branlait, se montrait. Le pénis érigé, les deux mains autour de la hampe descendaient à la base de la bite, palpaient les testicules, remontaient sur le gland qui suintait. Il enveloppa la verge dans le pan du drap et se branla violemment. Son visage marquait une satisfaction vicieuse. Sa respiration était bruyante , plaintive et saccadée.

Mon amant souleva mes hanches, regarda mon ami et lui dit,  "   Regarde, je vais la défoncer ".

Il retira le pieu de mon sexe, poussa fermement le gland entre mes fesses. La verge mouillée élargissait mon cul.   " Je vais te sodomiser à fond  " .  Sa bite dure glissa, s'engouffra, s'aventura dans l'étroitesse de mon anus. L'extase mélangée à la douleur me fit gémir, je jouissais, je haletais  "  Oh oui remplis moi ". J'aimais sa grosse queue, j'étais sa chienne.

Mon ami se leva du fauteuil, sa verge, entortillée dans l'étoffe satinée du drap dépassait serrée par une main ferme. Il me regarda tendrement, mais avec absence, éjacula sur mon ventre en criant. Le sperme jaillit par jets, se répandit sur ses doigts, sur ses cuisses.

Mon amant me sodomisait. Il me prenait comme une femelle, comme une amante. Il éprouvait du plaisir autant que moi. Son regard étrange me poussait à être obscène.

Il se retira brutalement, frappa sa verge sur mon sexe mouillée, lacha sa semence chaude et épaisse. Sa main serra la base de la verge la rendant arrogante. Il dirigea les jets sur mes cuisses, le liquide blanc coula, laissa des traces visqueuses et gluantes.

Soulagés mes amants se regardaient, m'embrassaient, épousaient mes formes. Les corps repus et ivres par l'action se calmaient, reprenaient la  quiétude de la douceur.                                              bisou

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04 juin 2008

avec fougue, offerte et docile

Couchée sur le lit, jambes écartées, il m'a laissé les cuisses et le sexe mouillés de sperme et de cyprine. Il m'avait fait l'amour avec fougue, avec brutalité. Mes orifices rougis par le frottement de sa verge étaient ouverts, distendus et sensibles.

Il s'est relevé, m'a regardé avec un air de tendresse, de désir mélancolique. Son pénis avait le gland décaloté et était encore en semi érection.   " J'ai une petite surprise pour toi, je veux te voir, te regarder  " va prendre une douche, te rafraîchir.  "  Sa main me tira vers lui, ses lèvres se fermèrent sur ma bouche, sa force de mâle me rendait docile et amoureuse. Excitée et sollicitée par ses paroles, je laissais couler l'eau sur ma peau et le rejoignis dans la chambre.

Mon corps encore humide et frais, je me lovais dans ses bras avec plaisir. Assis dans le grand fauteuil près du lit, mon amant se masturba, deux doigts serrés autour de la hampe allaient et venaient. Une main écarta mes fesses, un doigt glissa sans peine dans mon anus. Agenouillée entre ses cuisses, je pompais la verge raidie. Je suçais le gland avec avidité, passais ma langue autour de la pointe violacé. Mon amant gémissait, douce je me fis féline et aguicheuse.

Il se releva très vite, fermement me poussa sur le lit, ordonna une position. Les cuisses pliées et écartées, ma poitrine s'étalait sur le tissu, ma tête reposait sur l'oreiller. Je me fis vicieuse, perverse, mes deux mains  écartaient mes fesses, j'ondulais mes hanches, mon cul en l'air, j'aguichais le mâle en rût. J'avais encore envie d'être sienne, ma fente mouillait.

Mon amant ouvrit le tiroir de la table de nuit, noua un foulard en soie autour de mes yeux, formant un bandeau sombre. Je ne voyais plus rien, mon plaisir était décuplé. Ses caresses étaient partout, les claques sur mes fesses me faisaient sursauter.

Il lécha mon anus et ma chatte offerte, poussa deux doigts dans mon sexe "" Mmmmm, mais tu mouilles fort, cochonne, attends, ne bouge pas, je reviens ""

Le bruit des pas s'éloignait de la chambre me laissant dans cette position bestiale. Je frissonnais. Quelques froissements de vêtements venaient à mes oreilles, une ceinture. J'attendais sans dire un mot.

Le lit bougea, submergée par un souffle chaud, je tremblais. Une morsure fine dans ma nuque et une bouche avide sur mes lêvres me comblaient. Je reprenais conscience de mon corps et de mon entourage, avec une pointe mystérieuse, celle de ne pas voir.

Un corps velu se plaqua sur mon dos, des lèvres gourmandes avec une langue experte que je connaissais  fouilla ma bouche. Innondée par l'odeur familière de la salive, je me faisais féline et femme,.... mais il n'était pas seul.                                                      bisou

à plus, pour la suite.

Posté par lysia à 13:53 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mai 2008

soumise et sienne, femme panthère

Mon amant connaissait l'importance de mes facettes. Je pouvais être soumise mais aussi femme-enfant ou maîtresse de la situation. Les jeux de l'amour se jouaient avec mon partenaire, au moment même.

Mais cette fois ci, il m'obligeait à l'absence de liberté. C'est lui qui impliquait l'acte de puissance, celui du mâle qui domine sa femelle.

Luxurieux et vicieux il me retourna sur le ventre. Une main poussa fermement le creux de mes reins, l'autre s'infiltrait et coulait entre mes fesses et avec cadence s'enfonçait dans ma chaleur féminine. La cyprine gluante s'étala. Les caresses visées, ardentes ne laissaient pas de surface insensible. Sa domination et sa détermination me comblaient. Avec fougue il viola mon anus avec un doigt, puis deux, revenait dans ma fente mouillée pour y recueillir le fruit de ma jouissance...Il léchait ses doigts, humait l'odeur que laissait ma chatte sur sa peau "  Tu m'excites, tu sens bon "....

Pendant de longues minutes la faculté de ma raison m'échappait. La perception divaguait, le bien être prenait le dessus, j'étais avide de plaisir, mes hanches ondulaient sous le désir sensuel devenu primordial.

Je provoquais, je touchais sa verge érigée, raide et tendue, mais d'un geste magistral et virtuose, il me fessa les globes de mon cul laissant une sensation de brûlure divine, excitante. Des mots obscènes accompagnaient le bruit sec des claques. Transportée, je jouissais, amante j'aimais. Fragile, j'appréciais le mâle, l'homme.

Mon amant se mit à genoux entre mes cuisses. Il frappa son pénis dans la raie mouillée de mes sphères, il prit mes bras et croisa mes mains dans mon dos, dans le creux de mes reins. La position m'arc-boutait, mes seins écrasés sur les draps pointaient, le cul levé, j'étais réduite à subir ses assauts. Je frémissais de plaisir, je ne savais pas, je ne savais plus, en attente j'étais offerte.

Mon amant se coucha sur moi et murmura dans mon oreille."  Je vais te sodomiser ".... Son souffle dans mes cheveux il me lécha le cou, mordait mes épaules rondes. Sa langue chaude et ses dents laissaient des traces sur ma peau criblée de taches de rousseur. Le gland de sa verge glissa doucement dans ma fente, en ressorti aussitôt. Possédée, avec fureur, sa queue entra dans ma chatte d'un coup. Surexcité, il l'a poussa au fond de ma vulve avec violence. Sans limite, il cogna de plus en plus fort...

J'étais sienne, sa chose, jusqu'au plaisir, celui qui vous rend belle et abandonnée sous les convulsions répétées.

Profitant de cet instant absolu, mon amant maître retira sa verge, ses doigts longs remplaçèrent le pénis, mais d'un geste précis il plaça le gland rond et gros sur mon anus. Attendant la douceur, je savourais la rondeur chaude entre mes fesses. Comme une panthère apprivoisée, je levais mon bassin. Mon amant claqua une main plate sur ma fesse, tira un peu plus sur mes bras prisonniers.

Le pénis s'imposa fermement, mon muscle anal s'arrondissait. Volontairement je subissais la lenteur de l'intrusion. Gémissante, en douceur je me laissais prendre. Mais.. d'un seul coup sec, la verge s'enfonça en entier dans mon cul brûlant. Mon amant me lacha les mains, courbé sur moi ses coups de queue me remplissaient, me limaient. Surprise par son attaque, je criais. Une main étouffa mes râles de domptée.

Bientôt la fougue du maître se calma, laissant la place à des mouvements un peu plus désordonnés, un peu plus lents. Mes mains sous le ventre, mes doigts encerclaient mon clitoris à vif, je me masturbais.

La verge grossissait, mon amant respira fortement et bruyamment. Ses gémissements se mêlaient aux miens. En cadence il me fessa le cul avec la paume de sa main. L'éjaculation le secoua, il lacha les jets de sperme en rythme. Agité, il agrippa ma taille et mes hanches, enfonçait encore plus sa verge dans l'étui chaud de mon anus. Vainqueur il était le plus fort, vaincu il s'affaissa sur mon corps, redevenant homme et égal.

bisou

Posté par lysia à 00:48 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 mai 2008

sa chose, son esclave

Il poussa la porte qui se referma, avec son pied.

Il me poussa contre le mur de couloir. Ses deux mains sur mon visage et sur mon cou m'interdissaient tout geste. Sa bouche se ferma sur mes lèvres. Sa langue fouillait et glissait sur mes dents, pointue elle se mêla sans art, s'insinua, étouffa la possibilité de crier la surprise.

Son corps lourd et dur écrasa mes courbes. Un genou entre mes cuisses exprima l'absence de liberté et m'obligea à écarter mes jambes. Une main souleva l'étoffe de mon slip et massa mon sexe, cherchant l'humidité naissante et fruitée.

Il murmurait des mots obscènes et me désigna l'obéissance. Ecxitée je renonçais à résister, j'aimais cette dépendance, j'étais son esclave. Son ventre ferme poussait sur mon ventre, sa poitrine écrasait ma tête, ses jambes étaient entre les miennes. Ses mains descendaient le long de mon corps vaincu par le désir. Mon sexe mouillait, j'osais glisser mes doigts sous ses vêtements, et mes doigts avaient ouvert le zip de sa braguette. Mon amant s'est apperçu de ma ruse. Il me bouscula vers la chambre et me bascula sur le grand lit.

Brusquement, comme un sadique il ota mes vêtements sans ménagement. Vicieux, il arracha mes sous vêtements. Euphorique j'étais sa chose. Je jouissais d'être sienne. Mon sexe trempé, mon corps chaud et ouvert se donnaient. Féline, le désir me rendait sauvage mais mon amant m'indiqua qu'il était seul maître.

Ses doigts rentraient et sortaient de ma vulve trempée. Etourdie par le plaisir, la tête renversée vers l'arrière, mes mains sur mes seins, je creusais les reins, pliais les genoux, écartais les cuisses. Mes hanches allait vers son visage pour quémander et solliciter la chaleur de sa langue. Sa bouche se refermait sur mon sexe ouvert et aspirait ma mouille, mordait mes chairs. Sa langue flattait et passait sur toute la surface de ma chatte, titillait et énervait mon clito, revenait entre mes fesses pour chatouiller la peau fine.

Mon bassin ondulait de plaisir, le point culminant de l'orgasme m'ébranlait. Les secousses de mes spasmes répétés  m'agitait... L'ivresse de mes sens décuplait cette volupté prolongée et raffinée. Je criais et gémissais, ma poitrine et mon cou étaient couverts de taches causés par les vifs délices obtenus....

( bientôt la suite)                                                                              bisou à tous et merci

Posté par lysia à 20:59 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 avril 2008

sur la table en bois nos corps cognaient l'un contre l'autre

Sa bouche se ferma sur mes lèvres. Collé à moi, il me bouscula vers la table en bois. Sa force d'homme m'engloba, je suivais son mouvement. Mes mains sous sa veste touchaient son torse et descendaient vers son pantalon à l'endroit de sa braguette pour palper une verge emprisonnée et tendue. Elle était courbée sur le coté. Je suivais la forme allongée et fermais mes doigts sur le baton dur.

Ses mains glissaient sur mes hanches nues et rondes cachées par un pantalon large, le top échancré dissimulait à peine mes seins aux tétons pointés par l'excitation et par le désir. Sa veste glissa au sol, mes doigts ouvraient les petits boutons de sa chemise et l'odeur de sa peau de mâle me submergeait. Il profita de ma faiblesse de femme et roula mon pantalon qui glissa au sol. Naturellement mes bras se levèrent, le tee shirt oté, j'étais nue devant lui.

Provocante et aguichante je m'agenouillais, ma main ouvrit sa braguette. Ma langue lécha l'étoffe du slip qui subissait une tension. Son pénis moulé dans le tissu mouillé se dessina. Les veines devenaient visibles. A travers l'étoffe mes lèvres décalottaient le gland. Je suçais la verge, j'aspirais.

Les mains posées sur ses hanches, je descendais doucement le slip. La verge se dévoila, s'échappa. Elle cogna sur mon visage, sur ma bouche que j'ouvris. Avec avidité, j'avalais le membre arrogant et raidi. Mes mains palpaient les globes velues de ses fesses. Mes doigts glissèrent dans la raie chaude et effleuraient son anus ridé. Mon amant poussa un gémissement de plaisir, sa main dans mes cheveux poussa ma tête vers lui, il enfonça au fond de ma gorge sa verge tendue. Mon palais s'adapta à la grosseur et à l'épaisseur. La fellation profonde lui arracha des soupirs de plaisir. Je suçotais longtemps les testicules et remontais sur la hampe raide et brune, j'avalais le gland sur ma langue, je désirais fortement le pénis. Mon amant avait la respiration saccadée et courte.

Ses bras me levèrent. Je glissais mes fesses sur la table. Il écarta mes cuisses, je m'allongeais. Sa langue lécha ma chatte de bas en haut, sépara l'une de l'autre mes lèvres vaginales. Il avala ma mouille  chaude, titilla mon clitoris pointé. Sauvagement il passa sa langue sur toute la surface de ma chatte,enfonça dans ma vulve un doigt puis deux. Plaisir et volupté, ma peau frissonna. Une main sur ma poitrine palpait mes rondeurs, pressait mes courbes. Mes jambes écartées à l'extrème je jouissais, mes reins se creusaient, mon dos ondulait. Troublante, j' incitais sensuellement mon amant à me prendre comme une femelle. Je voulais son sexe dans ma chatte, je le désirais.

Sans attendre il me tira vers lui. Il poussa ses mains sur mes cuisses, sa main tenait sa verge à la base. Bien droite elle était devant ma vulve. Elle se frottait sur ma chatte, glissa dans ma mouille, se perdit entre mes fesses. Je me relevais pour embrasser son visage et ses lèvres, il me retenait dans ses bras, me mordait, me mangeait.  " J'ai envie de toi, prends moi  ". Je languissais, il trainait.

Il me repoussa sur le bois froid de la table. Ses mains autour de ma taille, il me rapprocha de son bassin. Mes jambes posées sur ses épaules, sa verge se faufila entre mes cuisses. Une main dompta la queue, la ramena sur ma vulve ouverte et glissante. D'un coup de reins inhabité et brutal, elle s'enfonça...Mon sexe s'ouvrit , s'écarta, se remplissait. Elle allait et venait comme un piston, lima, s'engouffra.  Nos deux corps cognaient l'un contre l'autre, la peau claquait. Le bruit mouillé de nos sexes en action accompagnait nos gémissements de plaisir intime. Raffinée et recherchée la jouissance nous dominait. Les cris de la délivrance nous ébranlaient, il éjacula au fond de mon sexe qui palpitait. L'orgasme se répétait, serrait la verge. Il gicla le sperme par des jets puissants, mon vagin vibrait.                                                             bisou

A tous mes lecteurs, merci. Merci pour vos messages.

Un plaisir de vous lire, mon plaisir... Baisers

Posté par lysia à 23:09 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 avril 2008

conquise et soumise, suite

Il se releva, me souleva et se coucha sur le canapé. Sa main caressait sa verge tendue.   " Viens, assieds toi sur ma bite  ".

Au moment ou j'enjambais son bassin, il me bloqua. J'étais sur lui cuisses écartées...En posant ses mains autour de mes hanches, il me fixa lubriquement et sombrement. Je scrutais son regard, attendant le coup de grâce et avant que je puisse reprendre mes esprits, d'un coup de reins puissants, il enfonça son pénis dans ma chatte et la fourra profondément. Sa bite entrait et sortait toute droite sans ménagement. Ses doigts s'accrochaient à ma taille. J'étais prise furieusement, sa queue cognait dans mon ventre, écartant ma vulve trempée et glissante. L'orgasme arriva comme des vagues sur le sable, sans arrêt, sans aucune retenue, je criais transportée de plaisir pendant que son membre au fond de moi continuait à combler ma fente douce et chaude.

Mon mâle avait une autorité souveraine, j'avais un désir et une satisfaction de soumission.

Il se retira, me retourna sur la surface lisse qu'avait laissé son corps sur le canapé en cuir. Excitante et éxcitée, je provoquais, je cambrais mes reins pour faire ressortir mes fesses, je m'offrais au plaisir, j'aguichais. Sa queue écarta mes globes, elle glissa dans ma chatte ouverte et mouillée, en ressortit après avoir limé ma fente sauvagement. Mon amant pris alors son sexe dans la main et plaça le gland rond sur les plis ridés de mon anus. Celui-ci lubrifié par ma mouille abondante était déjà prêt à le recevoir.... Il poussa fermement sur la rondelle brûne et le gland entra sans peine;  je savourais l'intrus !.

L'homme ne bougeait plus, silencieux il me tenait plaqué contre le canapé, privée de mes mouvements.        " surtout ne bouge pas, sinon tu vas voir  ". Une main quitta mon dos et ses doigts s'enfonçèrent au plus profond de mon sexe. Il masturbait ma chatte, revenait sur mon clitoris décalotté et érigé pour reprendre les caresses vaginales. Je voulais bouger, je creusais la taille pour m'empaler sur sa queue à demi enfoncée dans mon cul.... Mais il me claqua sa main sur ma fesse à plusieurs reprises et fermement, ma peau chauffait.  " Du calme, reste tranquille  ". Pendant de longues minutes il s'adonna à des fouilles intimes qui me stimulaient et m'arrachaient un plaisir profond, je n'étais plus moi même; je quémandais encore et encore cette volupté, ce bien être. Sa main quitta mon sexe pour se replacer sur mes reins. Sans attendre il enfonça d'un coup sec toute sa bite au fond de mon cul serré. Je criais à la fois de plaisir et de douleur consenties. La verge complète fourrait l'étroit passage. Mon cul s' habituait à la longueur et à l'épaisseur. En femelle dévergondée, j'avais du plaisir.

Le membre grossissait, l'homme gémissait et grognait, ses coups de reins étaient plus secs, sa respiration saccadée et retenue. Mais bientôt il se cabra et resta immobile, les yeux clos, son corps trembla et sa semence gicla au fond de moi. Son pénis étroitement serré et prisonnier, bougeait à chaque jet de sperme.

Il s'affaissa sur mon dos son souffle dans mes cheveux; nous étions accouplés comme des bêtes. Il était en moi et se vidait. Ecroulé sur moi , nos corps glissaient sur le côte, enlacés nous attendions la débandade naturelle; lui l'homme et moi résignée et soumise.                                                                bisou

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09 avril 2008

le soir même, conquise par son autorité

Ecroulée sous ses baisers de conquérant, avec une attitude avantageuse et dominatrice, il sortit de sa poche un stylo et me prit la main. Sur la paume il nota un numéro de téléphone en me demandant de l 'appeler le soir même. D'un geste autoritaire  il me tendit son mouchoir, me prit le visage entre ses mains et m'embrassa le front en disant  " essuis toi, à ce soir ". Il se retourna , remit de l'ordre dans ses vêtements, me fit un signe de la main et reprit le sentier, me laissant avec le sperme  qui coulait sur mes cuisses. J 'étais troublée par son attitude sûre, réduite à aimer ce macho, à aimer cette désinvolture, cette aventure. Ma petite culotte était déchirée, je rentrais les fesses à l'air et appréciait le souffle léger du vent qui s'engouffrait entre mes jambes sur ma chatte échauffée par le frottement de sa verge. Je regardais l'inscription sur ma peau, voulais l'effacer mais mes pensées étaient contradictoires ; je gardais précieusement la main ouverte pour ne pas effacer le numéro. Cette aventure me plaisait, en femme domptée, j'avais envie de me laisser surprendre.

Il était déjà  l'heure du repas du soir. Je n'avais pas faim, mes idées vagabondaient, j'avais copié le numéro sur une feuille de papier posée près du téléphone. J'hésitais ....... Une tasse de café à la main, je décroche, compose le numéro, raccroche aussitôt. Mais mon instinct de femelle et ma faiblesse lui permit de se retrouver à ma porte quelques temps plus tard. Il se débarassa de ses vêtements aussitôt sans gêne et se retrouva nu, la verge à demi érigée, devant moi sidérée. Tremblante devant cet homme si sûr de lui je le laissais arracher mes habits, sans ménagement.Il glissa ses mains sur ma peau frissonnante et m'obligea à prendre des positions érotiques. Sa bouche se ferma sur mes seins et aspira les mamelons. Ses doigts possessifs prirent d'assaut mon sexe en émoi. Je n'opposais aucune résistance à son énergie et sa domination. J'aimais cette arrogance, ce corps d'homme grand et fort. Je n'étais plus moi même.

Il me bouscula sur le canapé, d'un geste brutal il écarta  mes cuisses, sa tête plongea sur mon sexe et sa langue s'étala sur ma chatte mouillée. Délicieusement il écrasa mon clitoris et enfonça la pointe de sa langue dans ma vulve rose, écarta mes lèvres et  descendit sur mon anus en me soulevant les fesses. Le plaisir était intense et répété. Les doigts enlisés dans ma chatte rentraient et ressortaient, passaient sur toute la surface de mon sexe trempé et rougi par l'excitation. Son corps sur le mien, il se frottait sur moi sans me prendre, son pénis heurtait et frappait mon ventre et mes cuisses pendant que sa bouche m'arrachait des baisers. Le gland de sa verge entrait dans ma fente mais en ressortait de suite, il comblait les creux de l'aine, glissait sur mon clitoris et égarait sa longueur et sa raideur entre mes fesses. Assis sur moi, les cuisses écartées il se rapprocha de mon visage et mit sa bite devant ma bouche. J'ouvris mes lèvres et  commencais à sucer sa queue fermement et goûlument. La couronne, le gland violacé et doux se frayaient un chemin vers ma gorge. L'homme tapait sa verge contre mon palais et contre mes joues qui se déformaient. L'odeur de mâle m'ennivra, je n'avais qu'une envie, tenir ses fesses et ses testicules mais il prit mes mains et les ôta  "  Arrête, c'est moi qui dirige, laisse toi faire  ". D'un mouvement de hanche il se releva et me retourna, ma poitrine s'écrasa sur le cuir, il se coucha sur moi, son sexe dans mes cheveux et son visage dans la raie de mes fesses. Il lécha mon anus fortement et longuement, en enfilant sa langue au plus profond de mon rectum.Revenant sur ma vulve, il avala ma cyprine abondante. Son pénis tendu s'égara  dans mes cheveux et les gouttes de sperme coulèrent du méat mouillant les boucles collées sur mon visage en laissant une odeur de mâle tellement viril. J'étais sa chose, j'aimais sa façon, sa force, sa puissance, comme une citadelle qui domine une ville, il était le maître.                                                   bisou

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04 avril 2008

fantasme, avec un inconnu dans la forêt

Au détour du chemin qui menait vers la barrière en bois, je l'aperçu. Il avait une veste fonçé bleu marine, un jean et des chaussures brunes. Nullement pressée je me promenais tranquillement, le vent était frais, le soleil perçait entre les branches nues de la forêt je fermais mon manteau noir et remontais le col. Il marchait derrière moi à quelques mètres, je l'avais déjà vu plusieurs fois au cours de mes promenades et petit à petit mes pensées allaient vers le désir d'être bousculée. J'étais attirée par le côté sauvage et brusque, d'être dominée, de devoir suivre le rythme de l'autre, que l'homme imposent ses désirs et ses mouvements réglés et mesurés. Je me retournais, il me souriait, j'étais troublée. Mes pas se faisaient plus vite sans que je le veuille. Le bruit des brindilles de bois s'approchait et mon coeur battait plus fortement, j'avais envie de lui j'avais surtout envie de casser cet équilibre du quotidien et mes pensées divaguaient dans l'étrange et l'exitation, dans le désir du nouveau et d'interdit.  Une main se posa sur mon épaule, des yeux clairs me regardaient, une ombre plus grande que la mienne m'enveloppait, surprise je me sentais petite et faible. Une odeur d'homme et de mâle m'entourait. Mon espace n'avait plus de dépendance extérieur, des bras se faisaient ressentir autour de moi, mon visage couvert par son visage était attiré par une bouche gourmande et chaude. Cet homme me dominait je ne le connaissais pas, je le voyais seulement et j'aimais cet affront. Tout en m'embrassant il me bousculait et me poussait vers un tronc d'arbre, me plaquait contre le bois rugueux et mousseux. Sans un mot il commandait ma personne, ses mains étaient sur ma peau sous mes vêtements qu'il avait ouverts ou écartés. Ses lèvres mangeaient les miennes, étouffant mes plaintes et mes cris, la peur et l'envie. Le poids de son corps écrasait mon corps, je me laissais dompter par ses baisers directs et imposants. Il m'infligeait sa force et j'aimais être prise avec ce mélange de crainte et d'éxcitation, j'éprouvais comme lui un désir sexuel. Mon fantasme était de lui appartenir sans que je ne puisse diriger, il fallait qu'il me prenne comme une femelle, comme une chose. L'homme se collait sur moi et épousait mes formes, a travers son pantalon je ressentais sa verge tendue qui se frottait sur mon pubis et mon ventre.A chaque tentative de le toucher il me prenait les mains et les retirait en les mettant dans mon dos.Toujours en silence il glissait une main entre mes cuisses et remontait brutalement sur ma petite culotte, ses doigts massaient l'étoffe contre mon sexe mouillé, écartait les lèvres et enfonçait l'étoffe dans ma vulve trempée. D'un geste brusque  il écartait le fin tissu et ses doigts s'enlisaient dans mon intimité brûlante. Ma tête éclatait, mon ventre tirait de plaisir, je ne connaissais même pas son prénom, mon fantasme d'être dominée et apprivoisée par cet inconnu se réalisait. D'un geste brusque il me retournait, collée contre le tronc d'arbre je me laissais envahir par ses gémissements et ses grognements de mâle en rût. Le manteau retroussé sur ma taille, la jupe remontée sur les fesses, je cambrais mes reins et lui offrait mon cul. Le bruit du zip de sa braguette renforçait l'idée de ses gestes adroits. L'homme était contre moi, sa main écarta l'étoffe de mon slip qui se déchirait, sa force viril écartait mes fesses, sa bite fourageait mes trous un à un, ma chatte était pleine de son membre qui tapait le fond, mon anus s'ouvrait sur un gland rond et juteux et recevait la longueur et une grosse épaisseur. Il se retirait et reprenait le frottement de tout mon sexe , mettant de la mouille sur toute la surface. Par des coups secs et répétitifs il enfonçait sa queue avec une violence bestiale dans ma chatte. Il limait mon sexe rendu glissant par la cyprine en me tenant les hanches pour mieux se perdre en moi. Des vagues de plaisir me faisaient perdre la raison, je poussai mes fesses sur sa bite rigide, je m'empalais comme une furie sur sa queue mais il me retenait aussitôt pour reprendre ses mouvements propres. Il me baisait, ce n'était que de l'amour physique, un fantasme voulu et réalisé par les deux. Ses mains serraient plus fortement ma taille, ses coups se faisaient plus secs, l'homme se cabra, sa bite emprisonnée dans mes chairs grossissait et giclait la semence sous la pression de mon orgasme. Ensemble on avait atteind la jouissance de l'interdit et du fantasme. Un plaisir.

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01 avril 2008

plaisir d'une fellation

Il savourait le chocolat, les lèvres fermées il laissait fondre les carreaux un à un sur sa langue. Lubriquement je le regardais et mes yeux dévoilaient mon désir. Ses yeux trahissaient des pensées cochonnes et je riais nerveusement, tenant la tasse de café et buvant le breuvage chaud. Ma main posée sur sa cuisse remontait vers la bosse qui déformait de plus en plus son pantalon. Mes doigts suivaient la forme allongée et dure qui était emprisonnée mais qui sursautait et grossissait. Je le fixais dans les yeux et me faisait féline et femme. J'avais envie de lui, j'avais envie d'être sa maitresse et sa complice. Une de ses mains se ferma sur mes seins, je me laissai couler sur lui écartant encore ses jambes. Ma bouche chercha la sienne et ma langue se mêla à la sienne, goutant la saveur du chocolat noir fondu qu'il avait garder dans sa bouche. Il glissa ses mains sous mon tee shirt pour englober ma poitrine, la presser et la caresser. Il pinçait mes mamelons pour redescendre ses doigts sur mon ventre que je creusais de plaisir, je m'agrippais aux accoudoirs du fauteuil et frottais mon bas ventre sur sa verge retenue et enfermée. Mon sexe mouillait, je n'étais plus moi même, j'aimais le jeu de partage et je profitais de ma position pour le dominer et le plaquer contre le dossier.  Mon amant avait des mouvements d'abandon et reprenait vite son désir d'être le male fort, mais très vite je mettais en désordre cette émotion, et je profitais de son agitation pour le dominer et le rendre faible. Ma main fermée sur les testiculles, fottait de bas en haut sa virilité. Ma jupe remontait sur mes fesses et la naissance de mes cuisses l'exitait, le rendait fou, ses mains touchaient ma peau et remontait vers la dentelle de mon slip, elles voulaient à plusieurs fois écarter l'élastique de ma petite culotte pour toucher ma chatte trempée mais d'un mouvement des hanches je m'échappais. Sa tête renversée vers l'arrière, il se laissait faire et acceptait les paupières closes ma supériorité qui le rendait amoureux et affaibli. Sa respiration devenait saccadée et partout à la fois sur tout mon corps, ses doigts étaient présents. Ma bouche ne quittait plus la sienne, ma langue s'enfonçait entre ses dents, je jouais la carte du plus fort et je profitais de sa faiblesse pour ouvrir sa braguette. Une main glissa dans la fente devenue étroite de son pantalon, mes doigts se fermèrent sur le pénis raidi par l'exitation. Je me glissais au sol entre ses cuisses et ma main dégagea le pieu tendu et rigide. Sa queue s'offrait à ma bouche aux lèvres ouvertes. Ma langue lécha le gland et tourna autour de la couronne. Mon amant soupirait quand mes lèvres se fermaient et poussaient la peau du prépuce vers la base de la verge. J'avalais toute la bite au fond de ma gorge, et je remontais  vers le gland devenu pourpre par mes succions. J'aspirais goulument toute la queue et ma bouche se tranformait en une chatte serrée et gourmande arrachant des soupirs de plaisir à l'homme qui renonçait à toute assistance. Je pompais sans relâcher, des gouttes de sperme perlaient sur le méat et la tension se renforçait, je léchais la semence, j'avalais, je reprenais mes succions, ma gorge s'ouvrait encore pour laisser passer la queue rigide. Ma main aidait mes caresses buccales, elle remontait et redescendait sur la hampe , suivait mon visage, se perdait sur les couilles qu'elle malaxait. Mon amant s'agitait, voulait se lever, me prendre, mais d'un geste adroit je lui faisais comprendre que mon plaisir était atteint, que mon plaisir était de le voir jouir dans ma bouche. Ses mains se crispaient sur mes épaules, ses doigts se fermaient dans mes cheveux. Son bassin se levait et il enfonçait sa queue entre mes dents, dans ma gorge profonde et ouverte. Mon amant râlait et ses mouvements de hanches étaient saccadés et secs. Je serrais mes lèvres un peu plus sur le pénis qui grossissait subitement. Dans une plainte longue et sourde, mon amant éjacula, il gicla son sperme à plusieurs reprises. J'avalais par petite gorgée la semence chaude et épaisse et continuais a sucer la verge en action. Mon amant était dans un état second, ses couilles se vidaient, sa queue laissait jaillir par flots la douceur de son nectar d'homme. Ma jouissance était atteinte, celle de voir a l'abandon mon amant, celle de voir le plaisir de l'homme que j'aimais.                                                           bisou

Posté par lysia à 19:42 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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