le blog en sucre

Ma vie d' hier et d' aujourd hui, avec le sexe et les sexes,sans tabou,ni honte.A fond.Sans photo pour mieux vivre mes délires et mon envie

27 août 2008

lui, l'attoucheur

Son poids et sa force d'homme me collait contre le mur du couloir. Viscieuse et perverse , j' écartais mes cuisses. Sous ma petite culotte, sa main cherchait mon sexe aux lèvres gonflées. Son torse m'écrasait, je le repoussais, cela le rendait fou. Je résistais, je le provoquais. Aguichante je jouais.

Il aimait ma résistance, ses yeux trahissaient l'envie folle de me forcer, de me violer. Lui, l'attoucheur, le mâle, attaquait vigoureusement ma chatte humide, sans ménagement. Moi, je l'exitais en lui touchant la bosse de son pantalon. La verge raide pliée sur le côté déformait le tissu et je suivais la forme avec mes doigts bien fermés.

Je jouais la femelle défensive, mais je creusais les reins comme une salope. Il arrachait les petits boutons de mon chemisier, ses mains tataient mes seins, sa bouche tétait mes mamelons. Trois doigts s'engouffraient dans ma fente mouillée, glissaient jusqu'à l'anus, revenaient, écartaient mon intimité.

Je levai une jambe sur sa hanche. Ma chatte ouverte était masturbée. Chaude et trempée j'essayais de me libérer, mais la force de mon amant décuplait. Son genou collait fortement contre mon sexe, écartant mes cuisses et mes jambes. J'aimais cet assaut, je prenais du plaisir. Fébrile, je mordais ses lèvres, sa langue pointue explorait ma bouche. Il était fort, je faiblissais.

J' avais envie de le sucer, de prendre son pénis, de l'avaller. Doucement je me glissais au sol. Il savait l'importance de mon geste, il aimait la caresse, il aimait la fellation.

Il ouvrit sa ceinture, son pantalon glissait sur ses pieds. Mes mains englobaient ses hanches, son petit slip serré  descendait sur ses cuisses. Le sexe érigé et raide s'échappait, fier et décalotté. Mes mains passaient sur la longue tige épaisse, sur les testicules pleines et rondes.

Sauvagement j'enfonçais la bite sur ma langue, dans ma gorge. Je pompais en aspirant la verge tendue. Je fermais mes lèvres fermement en engloutissant  le pénis veineux.

Mon amant grognait de plaisir, je léchais ses bourses, remontait sur le gland violacé, suçais la verge comme un baton glaçé.

Brutalement, il me prit les épaules, me levait. Chienne,  j'enlevais ma petite culotte. Comme un pantin dans ses bras, il me poussait sur le canapé du salon. Ses mains étaient partout, ses doigts séparaient ma fente, d'un geste adroit il avait su éveiller une femme fontaine. La mouille me coulait sur les cuisses, ses doigts trempés luisaient de mes voluptés irréversibles. Je jouissais, mes orgasmes étaient forts.

La jupe remontée sur mes hanches, je me mettais à genoux, chienne j'offrais mes fesses rondes, je creusais la taille. Je m'exhibais. Sa main fouillait mon entre jambes, ses paumes claquaient sur les rondeurs   " Garce, cochonne, tu allumes, tu en veux encore ".

Avec violence il glissait sa queue entre mes cuisses. La bite dure séparait ma fente mouillée. D'un seul coup sauvage elle s'enfonçait au fond de ma vulve. Mon homme agrippait mes hanches, ses coups brusques et violent me faisaient vibrer.

Je serrais mon vagin, il gémissait. Ses mouvements s'accéleraient. La verge sortait, reprenait la chaleur sur toute sa longueur. Le bonheur, l'extase, la jouissance. Le plaisir pour les deux. Il éjaculait longuement, déversant par jets sa semence dans mon sexe serré. Moi docile et femelle, je ressentais le déplacement du pénis, m'apportant ce bien être, cette délectation qui vous fait femme.

                                           bisou

Posté par lysia à 18:00 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

coucou Lysia,
toujours un grand plaisir de te lire
je t'embrasse

Posté par arno, 27 août 2008 à 20:33

une découverte au hasard d'un carrefourdes blogs, et quelle découverte!!
Ce texte est furieusement érotique, passionné, et en même temps d'une douceur incroyable.
Merci pour se voyage statique au confin des plaisirs féminins. Bises.Nowang.

Posté par nowang, 11 septembre 2008 à 10:38

salut Lysia,
Mais où es tu passée.
Tes écrits me manquent
je t'embrasse

Posté par arno, 16 novembre 2008 à 23:15

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