14 juin 2008
mes amants avaient un rythme effréné
Rassasiés les deux hommes allongés près de moi, se reposaient en douceur, la peau moîte, le regard tendre et langoureux.
Je les laissais sur les draps frippés de nos caresses. Une douche tiède coula sur mon corps, l'eau perla sur ma peau, s'accrocha sur les petits poils de mon pubis. Mes doigts écartèrent les lèvres de mon sexe ma cyprine se mélangea à l'eau et coula sur mes cuisses comme du miel.
Enveloppée dans une grande serviette de bain, je me glissais comme une panthère entre les jambes de mes amants. Impudique, je tatais les testicules, soulevais les verges encore reposées. Mes mains poussaient sur les cuisses, ma bouche lécha les sexes, l'odeur humide des mâles m'ennivra, avec délectation je donnais de petits coups de langue sur les rondeurs. La peau durcissait, se rétractait. Mes amants gémissaient de plaisir et sursautaient à chaque baiser osé qui enveloppait de plus en plus les formes devenues imposantes.
Je les voulais, je voulais encore les deux hommes. Mes mains se hasardaient sur les deux corps, je donnais les mêmes caresses. J'aspirais les pénis turgescents. Agenouillée entre eux, mes mains tataient et palpaient les membres gonflés de désir, ma bouche s'ouvrait pour sucer les sexes durs. Dressés contre leur ventre, les pénis turgescents, veineux, roulaient sous mes doigts. Avalés l'un après l'autre dans ma gorge, les membres érigés luisaient de ma salive. Aspirés par mes succions, les glands décalottés pointaient, insolents.
Ils se masturbaient, ils s'exhibaient devant moi. Féline, je cambrais les reins, palpais mes seins aux tétons durcis. Couchée entre eux, cuisses écartées, mes doigts glissèrent dans ma fente trempée, ouvraient les lèvres, écartaient les plis et montraient ma vulve rose. Prête pour leur force, j'avais envie d'être prise, d'être dominée par les deux étalons.
Une bouche avide me titilla la chatte, lécha ma feminité mouillée et ouverte, des doigts fouillèrent ma fente innondée. En même temps des mains fermes massèrent ma poitrine, les doigts pinçèrent les tétons sensibles. Je suçais la verge de mon amant accroupi sur mon visage, mes sens appréciaient la langue experte, mon corps n'était plus à moi, ils me faisaient tout. Avide de caresses mon corps était en transe, le plaisir était intense.
Comme une chatte, je me retournais, les reins et la taille creusés. Comme une chienne je les excitais, mon cul et mes fesses offerts. Ecrasée sous leur puissance d'homme, je mis un oreiller sous mon bassin. L'un après l'autre mes amants me défonçèrent. Les pénis arrogants et rigides se faisaient un chemin dans ma chatte mouillée de plaisir. Les deux hommes m'apportaient une succession régulière de temps forts et de temps faibles, accentués par les mouvements différents.
Chacun avait son rythme, l'un fougueux et endiablé, l'autre plus doux et lent. Les mains me touchaient, me fessaient. Le désir causé par la seule vue de mes mâles me faisait jouir. Les vagues d'excitation déferlèrent rapidement, les orgasmes me secouèrent. Frissonnante de volupté, écroulée sous eux, terrassée par le plaisir, j'étais abandonnée et femelle.
Les gémissements, les cris rauques, les souffles coupés se firent plus forts. Une main crispé sur ma fesse, un doigt sur mon anus, un homme éjacula dans la raie de mes globes. Il frappa sa verge sur ma rondelle. La chaleur du sperme coula sur mes cuisses.
Mes cheveux serrés par un poing ferme, la semence de mon second amant s'étala sur mon dos. Le liquide chaud me fit trembler. Il gicla fortement et longuement dans un cri étouffé.
Les deux hommes s'écroulèrent près de moi, leurs mains touchaient mon corps gluant de sperme. Nous étions apaisés, assouvis par le plaisir donné et reçu. bisou
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