04 juin 2008
avec fougue, offerte et docile
Couchée sur le lit, jambes écartées, il m'a laissé les cuisses et le sexe mouillés de sperme et de cyprine. Il m'avait fait l'amour avec fougue, avec brutalité. Mes orifices rougis par le frottement de sa verge étaient ouverts, distendus et sensibles.
Il s'est relevé, m'a regardé avec un air de tendresse, de désir mélancolique. Son pénis avait le gland décaloté et était encore en semi érection. " J'ai une petite surprise pour toi, je veux te voir, te regarder " va prendre une douche, te rafraîchir. " Sa main me tira vers lui, ses lèvres se fermèrent sur ma bouche, sa force de mâle me rendait docile et amoureuse. Excitée et sollicitée par ses paroles, je laissais couler l'eau sur ma peau et le rejoignis dans la chambre.
Mon corps encore humide et frais, je me lovais dans ses bras avec plaisir. Assis dans le grand fauteuil près du lit, mon amant se masturba, deux doigts serrés autour de la hampe allaient et venaient. Une main écarta mes fesses, un doigt glissa sans peine dans mon anus. Agenouillée entre ses cuisses, je pompais la verge raidie. Je suçais le gland avec avidité, passais ma langue autour de la pointe violacé. Mon amant gémissait, douce je me fis féline et aguicheuse.
Il se releva très vite, fermement me poussa sur le lit, ordonna une position. Les cuisses pliées et écartées, ma poitrine s'étalait sur le tissu, ma tête reposait sur l'oreiller. Je me fis vicieuse, perverse, mes deux mains écartaient mes fesses, j'ondulais mes hanches, mon cul en l'air, j'aguichais le mâle en rût. J'avais encore envie d'être sienne, ma fente mouillait.
Mon amant ouvrit le tiroir de la table de nuit, noua un foulard en soie autour de mes yeux, formant un bandeau sombre. Je ne voyais plus rien, mon plaisir était décuplé. Ses caresses étaient partout, les claques sur mes fesses me faisaient sursauter.
Il lécha mon anus et ma chatte offerte, poussa deux doigts dans mon sexe "" Mmmmm, mais tu mouilles fort, cochonne, attends, ne bouge pas, je reviens ""
Le bruit des pas s'éloignait de la chambre me laissant dans cette position bestiale. Je frissonnais. Quelques froissements de vêtements venaient à mes oreilles, une ceinture. J'attendais sans dire un mot.
Le lit bougea, submergée par un souffle chaud, je tremblais. Une morsure fine dans ma nuque et une bouche avide sur mes lêvres me comblaient. Je reprenais conscience de mon corps et de mon entourage, avec une pointe mystérieuse, celle de ne pas voir.
Un corps velu se plaqua sur mon dos, des lèvres gourmandes avec une langue experte que je connaissais fouilla ma bouche. Innondée par l'odeur familière de la salive, je me faisais féline et femme,.... mais il n'était pas seul. bisou
à plus, pour la suite.
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