le blog en sucre

29 août 2017

Sa queue m'encule, me déchire ....elle cogne, écarte mon trou....

Mon inconnu m'est devenu connu, c-a-d plus familier. Chaque fin de semaine, je le retrouve à l'hôtel, dans la même chambre. Il ne reste pas longtemps, le temps d'assouvir sa passion, celle de me mâter, sans un mot, juste des ordres assez secs. Je suis sa chose et j'aime.

Par sms, je sais comment il veut me trouver le lendemain, debout, au lit, nue ou habillée,  dans l'ombre de la pièce, éclairée seulement par une faible lumière que diffuse un minuscule abat-jour, ou en plein soleil..

La plupart du temps, j'attends. Fébrile, presque angoissée, mais mouillée d'excitation. J'attends, jusqu'à en avoir le souffle coupé quand la porte s'ouvre.

Il ne vient jamais seul. Ce soir, l'homme qui l'accompagne, pose sur mes yeux un masque noir. Je suis perdue. Hier soir, tard, le message indiquait brièvement:

-  sans culotte, sans soutien-gorge, juste un porte-jarretelles et des bas noir. -

En venant,  ma robe se soulevait sous le vent. J'aimais les regards des hommes dans la rue. Jouisseuse, presque indécente, je donnais du plaisir, en émoustillais plus d'un avec des gestes osés, provocants, qui montraient un peu de ma nudité.

J'arrivais à l'hôtel, le sexe trempé, la tête folle. Dans la chambre, la robe au sol, j'ajuste le serre-taille, les bas noirs tirés allongent mes jambes, je garde mes pieds dans les escarpins rouges....

La porte s'ouvre, il est à l'heure pile-poil, sa silhouette se découpe, j'aime, je tremble. Le gars qui l'accompagne le suit, ferme la porte.

Dans la pénombre, mes yeux bandés, le souffle de l'homme hume mon odeur. Il toussote.

" Ecarte tes jambes, retourne toi, baisse toi, mains sur le lit "

Je dégouline à l'intérieur de ma chatte. Des doigts écartent mes fesses. Brûlante j'attends son coup, le premier, celui qui écarte les lèvres vaginales déjà gonflées, mais un nez s'engouffre, une langue lèche ma fente chaude et humide, mon anus ridé. Je murmure de plaisir.

Son corps se calque sur le mien. Des mains brusques m'empoignent les hanches. Une queue raide s'enlise entre mes grosses lèvres. 

" Tu mouilles salope, tu mouilles même beaucoup ! "

L'homme bande comme un âne,  d'un coup sec il plonge sa bite dans ma vulve bouillante. Comme un chien il tape son bassin sur mes fesses, sa verge raide remplit mon sexe, la queue écarte ma fente gluante, je crie, divague.....

Les ongles de ses mains se font dures sur ma peau. Sa queue cogne de plus en plus vite, je dégouline. Chaque coup devient de plus en plus bestial, il va me déchirer, l'homme est vulgaire en paroles, sa main frôle mon anus qui palpite, un gros doigt pousse, écarte mon muscle anal. Je jouis, serre mon vagin trempé, profond, chaud.

Ma poitrine balance, il retient un sein dans la paume de sa main, écrase le téton dur entre son pouce et son index.

Ses caresses deviennent plus douces, leurs contacts attisent encore plus la fine douleur du pincement. Je m'accroche aux draps, creuse ma taille, comme une catin je pousse mon cul vers lui, ma chatte contre lui. Les attaches de mes jarretelles se tendent, séparent ma peau.

Mon amant murmure, il va jouir, il tremble, ses gestes deviennent désordonnés, sa main frappe mes fesses, mes cuisses, j'adore, je jouis par vagues rapprochées, voluptueuse je creuse encore plus mon dos.....

Mon homme s'arrête, d'un geste vif il sort sa bite de ma fente. Il respire profondément.

" Agenouille-toi sur le lit "

Sans un mot, affaiblie par le plaisir, je me laisse faire, je suis bien, trop bien.

Les genoux et les coudes sur le lit, j'offre mon cul, mes fesses à cet homme mystérieux. Il plonge son visage sur ma chatte béante, sa bouche aspire ma cyprine, sa langue me paraît rêche, longue, mais c'est ses dents qui râpent ma vulve entière. Un doigt écrase mon clito, enfonce mon petit bouton d'amour, je suis lavée, débarrassée de ma mouille chaude. Mon amant prend son temps, mes petites lèvres sont écartées, ma vulve rougie est sucée.

Je love ma tête dans les draps, dans mon plaisir intense. J'ouvre mes paupières, je me vois dans le grand miroir de l'armoire grise. A genoux, cul en l'air, ébouriffée, seuls les traits noirs de la jarretière dénotent sur ma peau blanche...

Mon homme est beau, sympathique, cheveux gominés, il lèche mon entre-jambes avec volupté et gourmandise. Je distingue son membre raide, bien droit. J'ai encore envie de lui, le ressentir encore une fois dans mon ventre, dans ma chair. Je ne pense qu'à mon plaisir....

Brutalement mon amant se relève, un doigt effleure mon anus, le gland de sa bite pousse sur ma rondelle brune. Mon amant mouille sa queue avec sa salive, avec les dernières gouttes de ma mouille qu'il recueille sur ses doigts, qu'il étale sur mon bouton fripé.

Je sursaute, un ordre me cloue au silence, le poids de son corps m'arc-boute. Une queue écarte mon anus sauvagement, fermement. Une main claque sur une cuisse, la peau chauffe. Mon cul est en feu...

Des mains tiennent mes fesses. Une bite pousse sur mon muscle anal qui s'écarte, mais résiste. Je gémis, étouffe mon mal dans les draps fripés. Un coup de rein brutal enfonce toute la longueur, la grosseur du pénis raide au fond de  mon anus qui se déchire, qui brûle. Je hurle, veux me relever, mais ne peux. Avec audace, comme un sauvage, mon amant bourre mon trou élargi par force. Il m'encule profondément en dégustant ses allées et venues. Il me baise de toutes ses forces en me fixant dans les yeux qu'il voit dans le miroir. Son regard est sombre, inhabité....

Des spasmes déferlent, je serre les muscles. Je jouis dans le plaisir, dans la douleur.

Mon amant bat le rythme en cadence, puis plus lentement comme pour apprécier l'étroitesse de mon étui anal, tape en moi en s'agrippant à mes hanches. Sa bite glisse, coulisse, se concentre sur les spasmes, les vibrations qui déferlent...

Mon amant soupire profondément, il vient, son orgasme l'ébranle. Il gicle dans mon trou du cul. L'homme se détache un peu, mais reprend quelques coups profonds dans ma chair  douloureuse. Sa queue cogne brutalement  comme pour  laisser une trace de son passage, elle chasse un trop-plein de sperme qui dégouline sur mes cuisses. Mon anus brûle, fait mal, mais mon plaisir est grand.....

Mon amant attend la débandade, doucement, lentement il retire la pine de mon trou, sursaute à chaque vibration de mes muscles.... J'apprécie... Je reste avachie sur le lit...

La porte s'ouvre, se referme, je passe sous la douche, remet en ordre mes cheveux, ma robe glisse sur ma peau, je suis bien, calme.... Seul mon cul est brûlant......

 

 

© bisou

 

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16 août 2017

Il m'attouche, me fait jouir.....

Assise, vautrée sur la chaise cuir amarante, je lis un livre. Derrière mes lunettes de lecture, j'observe le peu de monde qui dans la même position que moi, a le nez collé sur les pages. Il fait bon, j'aime l'endroit calme, serein. L'odeur des bouquins, les petites lampes à la coque verte, posées sur les pupitres qui diffusent une clarté...... l'ambiance feutrée, tout cela me détend.

Dans ma rangée, il n 'y a personne. Plus loin, quelques mamies sont attablées, silencieuses. Des couples partagent des récits en chuchotant. En face de moi, un peu plus vers la droite, un homme âgé a ouvert devant lui un journal. Sa main caresse une belle moustache, il humidifie ses doigts, lisse les parties extérieur de la glorieuse. Je m'amuse à regarder ses manières, en jetant par dessus mes lorgnettes, mes yeux étonnés.

Les grandes mains m'impressionnent, les gestes répétitifs de cet homme m' hypnotisent, je ne vois plus que sa bouche, ses doigts. Il a d'ailleurs remarqué ma préocupation, je me rends compte que ses gestes m'attirent, alors il cumule, répète sans cesse son attitude.

Il me sourit en se positionnant bien droit sur sa chaise. Je baisse la tête intimidée, reprends ma vision. Il attend, ironise, m'invite à rester bien droite. Je ne le quitte pas des yeux, soutiens son regard engageant.

Troublée par son visage, je ressens une attirance physique. Il pose ses mains  sur ses cuisses, ou sur son ventre. Je ne vois pas. Le geste est voulu, visé. Je repose mes coudes sur la table, me grandis. Je remarque des mouvements de masturbation. Ses bras bougent. Le petit vieux prend une couleur rouge, son regard est trouble. Ma bouche s'arrondit, en silence je murmure un  " OH "..ouvrant mes yeux...

L'homme ne s'arrête pas, au contraire il me fait signe de la tête qu'il apprécie. Je fronce les sourcils, mais au contraire il reprend de plus belle son occupation.

Cela m'amuse, je souris, racle doucement ma gorge nouée. Je transpire un peu, j'aime l'état de mon corps, j'aime ce que j'éprouve. Mon intimité coule. Des vibrations accélèrent mes battements de coeur.

Cet homme me sollicite. Il se lève sans me quitter des yeux, il plie le journal, remet sa chaise en ordre, vient vers moi...

" Vous venez dans le couloir B, encyclopédie, à l'étage ? "

Captivée, ma tête acquiesce, je me soumets à son désir. Ma peau frissonne....

Je le vois, il monte les escaliers. Les marches en verre épais laissent la marque des semelles à chaque pas.

Sans réfléchir je le suis, je quitte ma chaise, mon livre en désordre, je pense revenir très vite, mais curieuse, hypnotisée, je vais à la découverte.

Une odeur d'eau de toilette fraîche me mène dans un long couloir. Au bout, des rangées de livres hauteur d'homme, sont alignées.

" Psitt!!! viens vers ici. "

Mon coeur suffoque, mes cuisses sont humides. L'homme attend dans l'avant dernière ligne de bouquins à peine éclairée. Il me plaque contre une pile de manuscrits poussiéreux. Je le repousse un peu, il insiste, reprend son attitude de mâle, main dans l'ouverture de sa braguette. Sa bouche mange mes lèvres, sa langue écarte mes dents, cherche un baiser. Je succombe à sa force, ma faiblesse me trahis.

Sa moustache frotte sur ma bouche, elle m'excite. Femelle je m'échauffe, sauvage je tâte ce corps qui investit ma peau. Lui comme moi, sommes agités, dérèglés...Chacun de nous veut toucher le plus d'endroits de l'autre. Cet inconnu libère une âpreté  incontrolée, insociable je réponds sans timidité. Mes sens sont décuplés, envie et désir de sexe.....

Un genou entre mes cuisses pousse à l'écartement, je remonte ma jupe serrée sur mon bassin. Une main plonge directement sur mon sexe nu. Des doigts s'enfoncent dans ma mouille chaude. Mon vagin est élargie, mes fesses malmenées, écrasées, malaxées.

L'homme tire sur mes lèvres vaginales, frotte le revers de sa main fortement sur ma chatte. Sans ménagement, ses mains déboutonnent mon chemisier. Sans scrupule son visage se perd entre mes seins. Sa bouche lèche mes tétons durs, ses dents mordent les gros boutons bruns durcis par l'excitation. La peau de ma poitrine chauffe. Je ne peux toucher le sexe de mon inconnu sans cesse en mouvement. Il empêche à chaque fois mes mains, les retient derrière mon dos. Plus petit, plus agé que moi, mais sauvage, endiablé.

Je ressens sur mon bas-ventre, sur mes cuisses une bite raide, il astique sans arrêt son pénis. Comme un chien il a des mouvements de copulation, tout son être bouge sans cesse.

Mon plaisir est malgré tout, fort. Femme fontaine, je verse ma mouille sur ses doigts, sur son genou..... Avec force je le repousse. Ma main glisse dans la fente, mes doigts trouvent une verge très fine, toute petite, raide. Avec peine je la tire à l'extérieur du falzar. L'homme s'est calmé, pétrifié il ne bouge plus.

Mes doigts se ferment sur le pénis sans poils, je masturbe doucement la verge frêle.

" Non, stp, non... "

Il éjacule dans ma main, gicle sur le sol. Le  sperme est chaud, gluant. Ses paupières sont closent. Sa tête tombe sur ma poitrine.

J'enlace le gars gentiment, attends son calme, son sourire.

Penaud comme un gamin, il cache sa bite dans son pantalon, tire le zip. Un baiser est posé sur chacun de mes seins. Sans sourire, sans un regard, il se tourne, part. J'entends ses pas dans le couloir, puis sur l'escalier en verre.

L'inconnu me laisse entre des livres poussiéreux...Je descends ma jupe, boutonne mon chemisier, prends dans mon mon sac à main, un mouchoir pour essuyer ma mouille, le sperme...

Court instant de plaisir....

 

 

© bisou

 

 

 

 

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15 juillet 2017

Je m'empalle sur sa bite......je lèche la pine, l'avale au fond de ma gorge

Il fait chaud, cet été nous donne des journées brûlantes, des journées ou le corps freine tout geste pour ne pas tomber dans la torpeur.

Après une sieste fiévreuse, j'enfile un tee-shirt court, je veux être libre de toute étreinte. Ma nudité me plaît, elle dore au soleil sur la chaise longue au jardin. J'attends avec impatience mon amant, je sais qu'il ne va pas avoir le temps de se dévêtir, j'ai une envie folle de câlins. Je dissimule très mal mon excitation. Mon bas ventre chatouille, je ressens ma chatte qui mouille. Mes mains sont baladeuses, mes doigts cherchent la moiteur......mes doigts s'enlisent dans ma fente mouillée, ouverte.....

Je me lève du fauteuil pour aller dans la salle de bain. J'essuie avec une lingette, les gouttes qui perlent sur mes lèvres vaginales. Je tourbillonne, calme le désir en aspergeant mon sexe sous la douche. Au lieu d'adoucir ma faim, les gouttes d'eau éveillent mon appétit de femme fontaine.

Dans l'entrebâillement de la porte de la terrasse, mon amant apparaît. Avec douceur je m'accroche à sa chemise, ma bouche embrasse ses lèvres avec avidité, ma main joue avec la boucle de la ceinture de son pantalon. Il soupire de contentement, me serre dans ses bras...

" Hé !!!!! dis moi, tu as chaud ? "

" Non, j'ai envie de toi.... "

Mon homme sourit, il jette les clés de la voiture sur le canapé, tendrement me pousse. Furtivement je me dégage de son étreinte pour être sur lui. Je le domine, glisse au sol entre ses jambes, je ne le regarde pas, je pose ma tête sur son ventre, mon visage glisse vers la braguette, mon amant retient son souffle, sa respiration.

Doucement j'ouvre les petits boutons de sa chemise. Je caresse son torse nu, m'enhardis avec deux doigts à suivre la bosse du pénis tendu sous le tissu du pantalon. Ma main passe sur ses poils entre le nombril et son sexe. Je profite pour descendre un peu plus le slip. Mon amant soulève ses fesses sans dire un mot, la tête posée sur le rebord du canapé...yeux fermés. Il soupire, murmure, sa langue mord ses lèvres.

Les cuisses écartées, il est là, calme, presque sans vie,  mais nerveux, je ressens une excitation profonde. La bosse que forme sa verge se gonfle, elle se calque consentante. Une tache de sperme apparaît au-dessus de la couronne du gland rond, j'adore, je humme, m'excite.... Mon amant respire plus vite, ses genoux s'écartent encore, il ne demande rien mais appelle mon audace.

Il se donne, je profite. Agenouillée entre ses jambes, je plonge mon visage sur la queue emprisonnée. Ma langue baveuse lèche le manche caché. Je laisse des traces de rouge à lèvres sur l'étoffe, sur toute la longueur du pénis qui maintenant coulisse entre mes lèvres ouvertes..

Arrondie, ma bouche se ferme sur le gland énorme, j'aspire le sperme a travers l'étoffe...je suce avec ardeur, avec bruit. J'englobe la rondeur, mouille la forme. Le rouge à lèvres mêlé à ma salive, colore le pantalon, mon homme aime mes caresses buccales. Ses mains s'agrippent au cuir du canapé .

D'un geste inopiné, mon amant, comme sorti d'un sommeil,  sort sa bite hors du slip. Il murmure, s'enfonce encore un peu plus dans le canapé. Je ferme mes doigts sur la bite raide, ma main coulisse de haut en bas. Ma bouche mange, lape, engloutit la verge érigée. Je suce les couilles, remonte sur le dard, enfonce le gland au fond de ma gorge jusqu'à la glotte.

Mon amant pose ses mains sur ma tête, il me repousse, arrête mes mouvements.

" Je vais gicler, stop, arrête arrête .... "

 Je me libère, enjambe ses jambes, mes pieds de chaque côté de ses cuisses, mes mains de chaque côté de sa tête, je me retiens au bord du canapé obligeant mon homme prostré à plonger son regard dans mes yeux, il regarde mes cuisses écartées, ma chatte ouverte, luisante de mouille. Mes lèvres vaginales sont grosses et enflées, mon trou est rose et chaud. J'aime qu'il me regarde la fente, salope je bouge vers son visage, il se masturbe fermement la queue en écrasant le gland, sa pine raide est rouge, gorgée de sang. Je m'approche encore plus près de son visage, il sort sa langue, lèche ma chatte goulument, avale ma cyprine fruitée. Il respire mon odeur de femme sauvage. 

Lentement je descends mon bassin vers la queue tendue.

Je m'exhibe encore, ma chatte ouverte, trempée, s'abat sur le pieu raide. Sans effort il glisse dans ma fente, il s'enfonce en moi comme dans du beurre. Passif pendant une seconde, puis excité, mon amant tremble,  je prends sa main que je pose sur ma fente au moment d'une remontée. Ses doigts  s'enlisent dans ma moiteur, ma mouille s'étale, mon homme branle mon vagin, le trou que sa queue a agrandi.  Les yeux fermés, il lèche ses doigts un à un, goûtant ma mouille de femme en chaleur.

Je pousse mes fesses sur le pénis, mon bassin remonte, redescend de plus en plus vite. Mon sexe ouvert engloutit une bite grosse, bien raide et droite.

Je possède mon homme, l'immobilise. Mes fesses tournent autour de la queue, ma chatte absorbe, avale la bite violacée. Mon amant se retient fortement sur les coussins, il s'arc-boute. Empalée, je me retiens à lui, mes bras se retiennent à ses épaules, mon visage  dans le creux de son cou. Il soulève son bassin, vient vers moi, je m'embroche plus profondément sur sa verge.

Mon homme crie, il jouit, étouffe son plaisir. Je ressens une forte chaleur dans ma chatte.  Je vibre d'émotion. Le visage de mon homme est crispé, il est en transe.

Je glisse sur les genoux tout en restant collée sur lui qui déverse les dernières gouttes de sperme sur mes seins. Amoureusement ma bouche lèche la bite, j'avale le gland doucement, mon homme est sensibilisé. Ma langue recueille le fruit de notre ébat.

Mon sexe vibre, distendu il est large, écarté. Mes cuisses sont chaudes, mouillées. Les spasmes de l'orgasme s'estompent lentement.

Un sourire calme sur le visage de mon homme.......

 " Quelle surprise " 

 

 

© Bisou

Posté par lysia à 13:32 - Commentaires [3] - Permalien [#]

18 mars 2017

Il lèche ma chatte, fébrile je mouille comme une catin

Il hante mes jours, mes nuits. Mon esprit est prisonnier, mon corps tremble, ma chatte mouille d'envie. Les mails qu'il écrit sont enflammés, mystérieux. Sur le net il me domine, j'attends avec impatience sa connexion, la relation virtuelle devient intime. Nous parlons comme si nous nous connaissions depuis des lustres.

Je suis prête à tout, je veux être sienne pour quelques minutes, pour quelques heures. Je fantasme, mon imagination déborde sur ma raison, je suis fascinée par cet inconnu. Même pas une photo de son visage, par contre des images de son sexe, de ses mains qui caressent une bite pleine de sperme.

Devant mon clavier j'ouvre ma bouche, je lèche, je ressens le pénis, j'ai envie de lui, envie d'être chienne, putin, catin......

Le rendez-vous est pris, un hôtel simple m'attend. J' ai enfilé une petite robe légère avec des bretelles fines qui tombent régulièrement sur les avant-bras, j'aime avoir les épaules nues. Les sandalettes aux pieds sont à lacets avec un talon compensé, je suis bien. Je frôle mes seins qui gonflent, mes tétons durcissent, pourtant il fait chaud. Est-ce l'excitation !!!!!

Dans la rue, mon coeur bat la chamade. Au concierge, d' une voix tremblante, je demande la clé de la chambre du rendez-vous.

Mon inconnu m'a laissé des consignes sur une feuille de papier posée sur le grand lit,  je dois suivre ses désirs. Je frissonne, quelques gouttes de sueur perlent sur mon dos. Fascinée, je regarde la chambre aux volets fermés, à la lumière tamisée. Les draps sont tirés, de gros coussins sont posés sur le linge blanc. Sur la table de nuit, un bandeau.

Doucement, je tire le zip de ma robe qui tombe à terre. Mes sandalettes trouvent place près du mur. Mes mains ferment le loup noir qui cache toute lumière. Comme un prostituée, j'attends, mon sexe coule, mon bas-ventre palpite, je reste debout, je suis perdue sans ma vision.

Le bruit de la porte qui s'ouvre me rend fébrile. Automatiquement je recule d'un pas.

" Non, ne bouge pas..."

L'air d'une présence me caresse, je discerne son souffle, le lit grince un peu, il s'est assis. Dos face au lit, je patiente, il a le loisir de me regarder. Privée de la vue, mes sens sont en éveil. Ma tête n'est que bourdonnements, ma peau bouillonne. J'essaie de me calmer, quand un doigt touche mon cou, un autre sépare mes cheveux longs. Je sursaute. Des mains suivent le creux de mon dos, s'arrêtent sur mes hanches rondes.

En silence, l'homme prend mes bras, croise mes poignets dans mon dos. Un fin ruban noue mes mains l'une sur l'autre. Prisonnière, je veux crier...presque apeurée. Pourtant je mouille de plaisir. Je ressens ma chatte ouverte.

Je frémis, une bouche se ferme dans mon cou, sur mes épaules. L'exploration amorce une descente dans le creux de mes reins. Je sursaute quand des doigts m'obligent à l'écartement de mes jambes. Une main se faufile entres mes cuisses, elle se pose sur mon mont de vénus. Je murmure en silence quand les lèvres de mon sexe sont séparées.

Mon être brûle de désir, ma chatte  est profonde, un doigt s'enlise, écarte mes lèvres vaginales. Je creuse ma taille, suffoque de désir. Brutalement les doigts longs masturbent mon vagin, le bruit de ma mouille casse le silence, mes murmures de plaisir s'y ajoutent......

L' inconnu tâte mes fesses rondes. Son corps se frotte contre moi, sa veste, son bassin se colle sur mon ventre. Le tissu, la ceinture de son pantalon éraflent ma peau tremblante. Des mains ramènent mes hanches vers l'avant, je ressens avec plaisir un sexe raide emprisonné. Je me penche un peu en arrière, l'homme cogne sa bite comprimée, la bosse se mouille certainement au contact de ma chatte trempée.  J'imagine......

Son souffle s'approche de ma poitrine. Mes seins sont caressés, sucés, mes tétons pointent dur.

Enfin, une main s'attarde sur ma chatte, elle malaxe mes lèvres, un doigt s'aventure sur mon bouton d'amour qui est titillé. De délicieux spasmes annoncent ma jouissance. J'étouffe mes gémissements, mais l'extase est grande. Mon sexe palpite, se serre, se desserre sur les doigts agiles profondément enfoncés dans mon vagin inondé.

Deux mains me poussent sur le bord du lit, un peu trébuchante je me laisse guider. Je frissonne quand ma peau touche le linge qui me semble froid. Les mains liées, ma vue interdite, j'obéis à l'homme qui écarte mes cuisses, plie mes jambes. Docile, pute, je me donne, écarte mes genoux.

Une langue douce pénètre dans ma chatte, elle lèche goulûment mes lèvres, mon clitoris est suçoté, mordu. Des doigts s'enfoncent encore et encore dans ma vulve gonflée.

Mon souffle se fait court, l'orgasme monte en moi, je jouis fort, mon esprit divague complètement. Je ne ressens qu'un plaisir intense, un bien-être total. Fébrile, femme fontaine, je mouille fortement, j'arrose les draps, mes cuisses. J'étouffe mes cris, mes convulsions de bonheur.

L'homme me bascule sur le côté, il délie le cordon autour de mes mains, je reste dans la position du foetus, épuisée, écoutant le battement de mon coeur. Tout est calme, le bruit sec de l'interrupteur de la lampe m'éveille.

J'ai ouvert les paupières, j'ai cherché mon inconnu,  il est parti me laissant sur le bord du lit aux draps blancs, sexe trempé, complètement émue, affaiblie du plaisir.....

Près de moi, un papier, une feuille avec quelques mots .

" Jeudi de la semaine prochaine, reviens à la même heure, ne dis rien, reste nue, sans culotte sous une jupe serrée.... "

 

 

© bisou

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17 février 2017

Il me baise sur le canapé....

Je l'attends, il doit venir d'une minute à l'autre.

Je l'ai dans ma peau qui est moite. Mon sexe est mouillé sous ma lingerie fine. Mon front est collé sur la vitre qui donne sur la rue, j'épie les moindres mouvements. Je l'ai rencontré plusieurs fois déjà. Au fil des conversations, autour des cafés refroidis du Café, nous étions sur la même longueur d'onde, le plaisir, les plaisirs.

Le voilà qui arrive dans sa vieille voiture. Plutôt grand, cheveux poivre et sel, habillé d'un jean et d'une veste en cuir noir.

Je m'adosse au mur derrière la porte d'entrée, j'ai hâte de le mordre, de le ressentir, de le humer. Ma chatte mouille, je suis en transe. Sa bite, je l'ai vue sur l'écran de l'ordi, il l'a affichée sur ma demande, sans que je m'y attende, je l'ai provoquée, il a répondu.

Sans gêne, il s'est dévêtu. Nu, il s'est baissé, a écarté ses fesses poilues. J'ai vu ses couilles rondes, son anus brun très serré. Il s'est retourné, a pressé ses deux mains autour de sa queue qui bandait fortement. Il s'est masturbé, sa main caressait son sexe langoureusement, elle a giclé sur la caméra. J'ai fermé les yeux, j'avais chaud, je me suis masturbée avec mon gode favori sans qu'il remarque mon émoi....

On sonne, doucement j'ouvre la porte, son regard balaye le couloir sombre. Je saute sur lui, m'accroche à ses épaules. Ma bouche dévore ses lèvres chaudes. Son torse se plaque sur mes seins, mon dos s'écrase au mur. Je tressaille quand ses doigts remontent sur mes cuisses, je joue avec la boucle de sa ceinture. Il retient son souffle, rentre son ventre. Hardie, je glisse mes doigts sur le slip tendu, je caresse le pénis de mon homme à travers le tissu. La bosse gonfle, je m'enhardis, ma main soulève l'élastique, mes doigts se plaquent sur une bite en forme. L'homme est surpris, mais consentant devient sauvage, sa respiration est rauque.

Je suis chienne, il est mâle. Sa main remonte sur mes cuisses gainées de nylon noir. Mes dents mordillent ses lèvres charnues. Ses doigts pétrissent mes fesses, je ressens sa queue dure contre mon bassin, sur mon ventre essouflé.

A la lumière des bougies, dans la pénombre, il me pousse sur le canapé. Agenouillée, la tête sur le cuir, il s'écrase sur moi me bloquant avec le haut de son corps contre l'assise. Je ne résiste pas, au contraire, comme une pute, une dépravée, cambrée à l'extrème, je lui offre mon corps, mes fesses, mon cul.

L'espace d'une seconde, ses mains déchirent le collant noir à l'endroit de mon sexe. Le bruit sec de la matière, son souffle chaud sur ma petite culotte, sa langue suçant ma mouille qui tache  le tissu, tout cela allait tellement vite. Euphorique, lubrique, j'écarte mes cuisses, il tire sur la bande d'étoffe de la petite culotte. Sa langue lèche mes lèvres vaginales. Mon homme grogne, bave. Bestial, ses doigts s'enfoncent dans ma chair. Il approche sa bite sur ma chatte trempée, pantalon sur les pieds.

D'un coup de rein il plonge en moi. Son pénis écarte mon vagin, il pousse fort. Son bassin frappe de grands coups. Il s'arrache de l'  étreinte de mes muscles vaginaux puis reprend mon sexe brûlant. Pendant de longues minutes il retarde mon plaisir ou le sien comme pour mieux apprécier la jouissance.

Je me retourne, profite d'un moment d'égarement de mon amant, envie d'engloutir sa queue. Ma tête entre ses cuisses, mon ventre sur les coussins du canapé, je lèche la bite tendue. Je lape, avale le membre raide au fond de ma bouche. Ma salive coule sur mon menton. Mon amant murmure, veut se retirer, mais je recommence à serrer la bite au fond de ma gorge.

" Arrête, arrête, je vais jouir !!!! "

Ses mains s'agrippent à mes épaules, il s'arrache de ma bouche gourmande, m'enjambe en secouant ses jambes pour faire tomber le pantalon qui l'emprisonne.

Derrière moi, il soulève mon bassin, je creuse ma taille, sous moi ma main caresse mon clito. D'un coup sec, il enfonce brutalement sa queue veineuse, raide dans mon sexe trempé. Affalé sur moi, il murmure dans ma nuque des mots obscènes  " garce, pute, salope, je vais te baiser comme une catin "

Excitée par ses paroles, par sa bite bestiale, je jouis en criant. Mes muscles serrent intensément une queue dure qui bat en moi, qui s'enfonce dans ma chaleur humide. Mon homme s'agrippe fortement à mes fesses, à mes cuisses, il tremble, s'étouffe, il se retire. Un liquide chaud gicle de son vit rouge sang. Je glisse sur le dos, mon amant a une grimace de plaisir, ses mains se ferment sur son visage, la bite horizontale bouge. En saccades, le sperme gicle et tombe sur mon corps. J'étale la semence sur mes seins, sur mon ventre. L'air embaume le sperme chaud.

Les paupières de mon homme s'ouvrent, nos regards se croisent. Je l'invite dans mes bras, sur mon corps, entre mes cuisses, ou il trouve un réconfort mérité.

Un fou rire ébranle nos corps......

 

 

© bisou

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16 janvier 2017

Je fais pipi sur lui, il aime ça, golden shower.....

Assise sur les toilettes, le siège baissé, je colore les ongles de mes pieds. Mon amant prend sa douche en chantant une mélodie  entraînante. Je fredonne tout en passant le vernis rouge sur chaque ongle.

Tendrement, enveloppé dans un peignoir, il apparaît dans l'embrasure de la porte restée ouverte.

" Hééééé !!!! tu me donnes une idée là... mmmm, j'aimerais.....!!!  "

Je relève la tête, les yeux interrogateurs... Je pose mon flacon sur l'étagère, me colle contre lui. Il me pousse vers le lit. Son corps dégage une chaleur humide, j'aime le parfum du produit mélangé à son odeur de mâle.

Mon ami se frotte contre moi. Son bas-entre dévoile une belle érection, sa queue dépasse entre les pans du peignoir.  Ma main glisse sur la hampe raide, ma paume caresse le gland doux. Mon ami soupire de plaisir.

" Dis-moi, j'aimerais te voir uriner sur moi, j'aimerais ressentir la source chaude sur moi. Je veux voir ton sexe s'ouvrir, je veux voir jaillir le liquide jaune, sentir l'odeur chaude..... "

" Oh!!!!! Tu aimerais ? "

" Oui ma chérie "

Il m'amuse. Sans perdre de temps je vais à la cuisine pour boire un grand verre d'eau, puis deux. Il me suit, s'acoquine sur mon corps. Excité, il ne cesse de me toucher la chatte nue. Je mouille, c'est évident, le voir dans un état échauffé me donne envie, savoir que je vais lui faire plaisir me déchaîne.

Fébrile, je taquine sa verge, m'agenouille devant lui. Ma main caresse la hampe veineuse, ma bouche s'ouvre en grand, ma gorge avale avec volupté et gourmandise, ma langue lèche les testicules. Sauvage, je me relève, m'échappe. Turbulente, je m'esquive de ses bras qui veulent me retenir.

Dans la cuisine je reprends un verre d'eau. Mon amant se déplace à mes côtés, embrasse mon cou. Amoureux, bouillonnant, il ne perd aucun geste, aucun moment ou il ne peut accéder à mes cuisses, à ma chatte trempée. Son peignoir est ouvert, la ceinture pend de chaque côté. Je me retourne.  Son ventre se colle dans mon dos. Je me baisse un peu, sa bite glisse entre mes cuisses.... je creuse ma taille....

" Oui, viens, enfonce- là, baise-moi profondément... "

" Non ma chérie, je veux que tu pisses sur moi, je vais dans la baignoire, viens.... "

Sa main tire la mienne, je le pousse pour qu'il aille s'allonger sur l'émail blanc. Il enjambe la paroi, j'en profite pour masser la bite raidie à l'extrême. Doucement il se couche. Il masturbe sa queue tendue. Un liquide pré-éjaculatoire entourne le gland violacé, il va jouir. Mon homme gémit, murmure de satisfaction.

J'écarte mes jambes autour de lui, je me baisse. Mes cuisses sont éloignées, ma chatte est ouverte, mes grosses lèvres laissent la place à une vulve rose vif, ruisselante.

Mon amant ouvre un peu le robinet, un filet d'eau coule lentement. Cela me donne une envie pressante  d'uriner. Dans le tiroir de la commode ou sont rangées les serviettes, je prends un gode à anneaux que j'enfonce d'un coup dans ma fente béante. Le frottement des chaînons en raison de ma posture accroupie, frictionne ma vessie. Je ressens le besoin de faire pipi. Le gode tourne, le plaisir se double, je vais gicler ma source dorée, je vais uriner sur mon homme.

Ses yeux sont hagards, il serre fortement la base de sa verge pour ne pas éjaculer. Je m'avance vers sa poitrine, je ne peux plus me retenir. Je masturbe ma chatte, le gode fourre profondément mon sexe large. Très vite, je gicle ma jouissance de femme. De suite  l'urine éclabousse mon homme qui tressaille, la douche dorée chaude asperge, arrose son torse, son cou. Mon homme jouit en hurlant, des gouttes de sperme brûlent mes fesses, mon dos.

Son visage s'est approché de ma vulve ouverte, sa bouche recueille encore mon champagne qui coule en fine cascade claire.

Je m'agenouille sur son visage, mon homme lèche les dernières gouttes d'urine mélangé à ma cyprine de femme. Son corps mouillé, brille, l'odeur de ma source chaude se mélange dans l'air avec son odeur de mâle....

Quel bonheur !

 

© bisou

 

 

 

Posté par lysia à 21:43 - Commentaires [1] - Permalien [#]

28 novembre 2016

Garce, pute, j'écarte mes cuisses, il me baise sur une marche de l'escalier....

Mon amie me parle de sa dernière séance de massage en insistant sur les mains douces de la masseuse, et lui ne perd pas une miette en lorgnant mes cuisses, mes jambes......

Il nous a surprises dans la cage d'escalier. Je me suis assise sur une marche du premier étage, écoute attentivement mon amie qui va  s'absenter plus tôt que prévu, nous sommes inséparables, même les derniers moments de tchat sont précieux. Nous les femmes.....nous avons des choses et des choses à raconter, lol....

En nous entendant discuter et rire, le voisin curieux est sorti sur le palier. Il s'est approché pour nous saluer. Sympa l'homme en short et chemisette. Mon amie n'arrêtait pas de me lancer des clins d'oeil, de passer sa langue sur ses lèvres, une provoque, un message aussi!!!......

Le dialogue s'est terminé avec des bisous sur les joues, des promesses de se revoir au plus vite. Mon amie est partie, je suis restée assise sur la marche en soupirant. Le voisin curieux s'est assis près de moi. Plein de charme, causant, bref, un gentil avec en prime un sourire ravageur....

Les poils de ses bras frôlent la peau nu de mes jambes, je frissonne, une main caresse mes chevilles, la douceur devient de plus en plus ciblée. Son souffle s'accélère, je ressens son émoi qui me perturbe aussi.

 Il ne cache pas son potentiel, profite pour me retenir, je me laisse enjôler. Très vite la discussion tourne sur la chaleur de l'été. Oui il fait chaud, je me lève, monte quelques marches, vais ouvrir une fenêtre. Un courant d'air soulève les pans de ma robe, je souris, il n'a pas perdu une image mais au contraire insiste son regard sur mes jambes.

 L'homme esquisse un sourire provoquant, une invite peut-être? je suis troublée....

" mmm, j'adore vos jambes "

L 'homme me dévore des yeux, je deviens garce. J'écarte doucement mes cuisses, je vais à la rencontre du voyeur. Il s'approche. Direct, il touche ma petite culotte noire qui scintille d'émotion. Elle est tendue, les doigts rugueux l'écartent. Catin je m'étale un peu en arrière, l'homme sympa se baisse, s'agenouille sur deux marches avant celles ou je suis assise, étalée..

Sa bouche lèche, lape ma chatte trempée cachée sous la petite culotte. En extase, je dénoue les rubans qui retiennent la petite culotte sur mes hanches. Le fin tissu tombe. Je relève ma robe sur ma taille, offre ma fente à mon amant de passage, jambes écartées à l'extrème, ouverte, vulve ruisselante. Je suis chienne.

L'homme se relève, bredouille quelques mots, descend les marches, met son doigt sur sa bouche comme pour me dire silence. Il se retourne, va dans son appartement, revient avec un préservatif qu'il me tend.

Excitée, mes dents arrachent l'ouverture. Jambes écartées, je glisse vers lui. Mon sexe se colle sur son short, une belle bosse soulève le tissu en polyester. Immédiatement, comme un automate, le voisin est pris de mouvements de coït. Son bassin tape sur moi la queue emprisonnée. Ma main glisse le long de sa cuisse et découvre un sexe nu, un pénis libre, raide, sur des couilles flasques mais grosses.

L'homme transpire, il a les yeux fermés. Ses mains cherchent à retenir ma tête, je m'esquive. Je tire le short au sol. La bite érigée est droite, horizontale.

L'homme bat plus fort sa verge vers moi. J'ouvre ma bouche en rond et laisse le pieu s'aventurer sur ma langue. Je suce, avale le membre tendu dans ma gorge. Ma main glisse sur la hampe veineuse, mes doitgs déroulent le préservatif.... Le voisin grogne, murmure. Impatient, les yeux clos, il savoure les sensations.

" Tourne toi, je vais t'enfiler, te baiser, j'ai envie.. "

Je me retrouve agenouillée très vite sur les marches en bois, mes mains prennent appui sur celle plus haut.

Je sursaute, l'homme lèche ma fente, dévore mon entrecuisse. Sa langue est chaude.  J'écarte mes cuisses, me couche sur les marches en creusant ma taille.

Dans la sereine intimité de la cage d'escalier, le voisin de mon amie m'enfile par derrière comme une chienne. J'aime être pénétrée par ce type calme, bedonnant. Il m'écartèle, m'investit à fond. Ses mains tiennent mes hanches, de temps en temps s'accrochent aux cuisses, tapent mes fesses puis caressent les boursouflures. Le coït est bestial, une vitesse égale sans brutalité, profond, savoureux, entier.

Le plaisir me submerge, la queue me bourre jusqu'aux couilles qui tapent en cadence sur mes cuisses. Mon amant remonte un pied sur la marche près de ma main, son sexe s'enfonce un peu plus dans ma vulve. Une main force mes reins, le poids du mâle m'écrase, je m'écarte à outrance...

Ses coups deviennent plus forts, il est emmanché comme une bête, je jouis sur sa queue engloutie.

Je ressens la bite, mon homme me monte, me baise à fond, il décharge, éjacule son sperme chaud. Avec fureur son bassin se colle contre mes fesses, des coups forts me font bouger, je m'agrippe aux marches pour me retenir. L'homme me fourre la chatte  sans arrêter, il se vide, innonde ma fente de son foutre.

A bout de souffle, nous restons accouplés pendant de longues secondes. L'homme reste immobile, sursaute un peu, murmure quand il ressent les muscles de ma vulve se serrer sous l'effet de ma jouissance...

Séance tendresse......

 

 

© bisou

Posté par lysia à 10:27 - Commentaires [1] - Permalien [#]

19 novembre 2016

Excitée je caresse une courgette......je l'enfonce dans mon sexe...

La journée est chaude.  En rentrant des courses, je me précipite dans la salle de bains pour enlever ma petite culotte imbibée de sueur, peut-être aussi de quelques précieuses gouttes de mouille.

Sur le marché, la matinée  empreinte de contacts avec de belles personnes, l'ambiance bon enfant mélangée aux effluves du peuple et des stands, je me suis arrêtée devant le dernier étalage de fruits et légumes. Mon panier plein de vitamines, j'ai tâté les courgettes. Le vendeur a repéré mes gestes. J'en ai choisi de belles, longues, aux bouts arrondis, uniformes, douces.

" Alors ma p'tite dame ! on veut se faire plaisir ? Faut bien les prendre en main par la queue !! "

Des éclats de rire, les clients s'amusent, je ris.

" Je connais ce que les jolies femmes  comme vous aiment bien, tenez, voilà ce qu'il vous faut, c'est la bonne mesure, c'est la bonne épaisseur, c'est bien dur et long,  et croyez-moi, ça tient !!!! vous allez adorer !! "

Je remarque qu'il me fait un clin d'oeil. Sauvage, un brin espiègle, je lui dis ;

" Donnez-la moi, je vous en dirai des nouvelles, je vais l' essayer !! " J'éclate de rire.......mais intéressée par son idée, je suis toute chose...

Ses allusions ont fait tilt, en payant il murmure quelques mots à mon oreille:

" Elle sera bonne, d'abord crue, ensuite cuite ! "

Mon esprit divague, je serre les fesses.  Le cliché ne me quitte pas, et sur le chemin du retour, mes cuisses sont trempées.

Des gouttes de sueur perlent sur mon front, mon tee-shirt échancré appelle mes doigts qui se faufilent entre mes seins. Je pousse plus loin en glissant ma main sous le soutien-gorge. Mes tétons sont durs et soulèvent le fin tissu. Je soupire, je vais dans la cuisine pour ranger mes courses, boire un grand verre d'eau fraîche.

D'instinct, je caresse la courgette, mes doigts se ferment sur le légume. Ma peau frissonne. La mémoire de sa forme se dessine dans ma tête, je l'imagine dans ma chatte.  Mon bassin contre l'évier, je laisse couler un mince filet d'eau, je la lave avec grand soin.

Envie de fraîcheur en moi, je suis bouillante, elle va me rafraîchir. Doucement je cajole le légume pour connaître les moindres détails de sa forme, de sa surface. Je déraisonne......

Effarouchée, je pousse le légume entre mes cuisses. Je frémis sous sa fraîcheur. Emue, je le presse sur mes lèvres vaginales qui s'ouvrent. La courgette glisse dans ma cyprine. Ma libido est forte, envie de cette chose en moi.

Accroupie sur le carrelage de la cuisine, je remonte ma robe sur les cuisses. J'écarte les genoux. Ma main s'empare de la courgette, l'autre touche mes petites lèvres mouillées à l'extrême. Avec véhémence je presse le légume sur ma vulve qui glisse sur mon clito dur.

Je sursaute de plaisir, recommence la caresse plusieurs fois. Le bonheur est grand, ma tête bourdonne, je tombe sur mes fesses, reste cuisses écartées, genoux pliés. La courgette écarte mes lèvres gonflées. Centimètre par centimètre elle remplit mon sexe. J'accélère les mouvements de va-et-vient au point que mon bras en souffre.

Elle s'enfonce de plus en plus vite. Je ruisselle, la courgette s'égare mais sauvagement reprend son chemin. Quelques aspérités sur sa surface augmentent une douce sensation. Les petits picots frottent mon vagin, j'apprécie, je suffoque. La jouissance est proche, le légume coulisse.

Débauchée, je ne coordonne plus mes mouvements. Les vagues de plénitude s'approchent, je ne contrôle plus rien. Obscène, assise sur le sol de la cuisine, j'astique ma chatte mouillée. Désordonnée, je tremble.  Les paupières closes je ressens un bien-être qui grandit de plus en plus, tant pis pour la vulgarité...

Ma main maintient fermement la courgette qui est chaude maintenant. Ma chatte palpite, se serre, se desserre. Mon index écrase mon clito, j'exerce un massage autour du bouton fragile et dur. 

Le non-retour est là.  L'orgasme m'oblige à serrer les cuisses, je me couche instinctivement sur le sol. Je crie, hurle, jouis sur les carreaux de la cuisine,  une courgette raide dans mon sexe.

La mouille coule entre mes fesses. Les jambes réunies empêchent la courgette de sortir... J'attends le calme, apprécie encore les quelques sursauts indomptés qui se manifestent dans mon bas-ventre, et qui serrent la forme longue dans ma chatte. Le bonheur total....

Doucement je plie les genoux, écarte mes cuisses. La courgette bouge en moi. Je desserre mes muscles vaginaux, le légume glisse  et sort de ma chatte dans un bruit mouillé. Il roule sur les carreaux noir et blanc de la cuisine.....ma mouille coule entre mes fesses, sur mon anus sensible.....que c'est bon....

Je frissonne de plaisir sous la douche tiède, rassurante.....

 

© bisou

Posté par lysia à 11:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 octobre 2016

La bite énorme, veineuse, m'écarte, me baise à fond...

 La porte fenêtre est ouverte. De mon lit je vois mon voisin de chambre sur le balcon. Je l'ai déjà souvent apperçu, l'homme n'est pas déplaisant, au contraire, il m'excite, m'émoustille.

Allongée sur des draps blancs, je laisse la douceur du petit matin et des idées érotiques, m'éveiller. Au loin le bruit des vagues berce l'atmosphère, l'hôtel est calme mais mon esprit s'intéresse à cette silhouette qui se promène sur le balcon mitoyen. J'équarquille les yeux, je distingue son corps sombre, je détaille ses formes avantageuses... Comme d'habitude il est nu, un beau corps musclé, une verge longue et grosse.

 Doucement je me lève pour l'épier, gardant un drap autour de mon corps. Un bruit..... mon livre du soir vient de tomber au sol. Je sursaute, ramasse le bouquin...

" Bonjour !!! "

Trop tard, il m'a entendue...

" Bonjour !!! "

Je m'avance vers le balcon.  Un sourire avec des dents blanches m'accueille. Il est là, nonchalant, les coudes appuyés sur la rambarde qui sépare les balcons.

" Oh! pardon! je vous dérange peut-être, je vais prendre un café !.. "

Je fais un pas en arrière, veut entrer dans ma chambre, une main tire sur le drap qui m'enroule. L'homme me retient.

Je m'arrête, cette fois-ci éveillée, un peu perturbée. L 'homme est à l'aise, sa queue balance sur ses cuisses couleur café au lait. Je ne peux quitter des yeux ce pénis ébène au gland rosé. Avec force, je lève mes yeux pour regarder son visage, ses épaules larges. Sans gêne il caresse son torse, son ventre, sa verge imposante. Troublée, je balbutie quelques mots...

" Ne vous dérangez pas, dis, tu es bien mignonne avec tes cheveux sauvages, j'adore, mmm "

Hypnotisée par sa bouche, je remets un peu d'ordre dans mes cheveux ébouriffés, dompte des boucles en les ramenant derrière mes oreilles. Près de moi, je ressens sa respiration sur ma peau... Je baisse la tête, évite de porter mon regard sur une  pine devenue  plus raide. Bouleversée, je balbutie un prétexte pour aller prendre un café dans ma chambre.

" Seule ? " Pour longtemps à l'hôtel ?

" Oui, pour le moment! " " Non je suis là pour affaires..."

" Je peux venir pour un café ? "

" Heu !! ..."

Je n'ai pas eu le temps d' en dire plus que, lestement et avec souplesse, il enjambe la balustrade dans sa tenue d'Adam en prenant appui sur le grand pot de fleurs....

Je recule en me cognant au lit. Ses gestes, son corps m'étonnent. Je ne m'attendais surtout pas à sa réaction. Le voir là, à côté de moi me trouble. Je ressens ma faiblesse.

" Bonjour charmante jeune femme!!,  me voilà, à votre service, je suis tout à vous!!! " 

Son rire, son corps m'égarent.... Il me pousse tendrement vers la couche, ses bras me soulèvent, je me retiens aux épaules. Il me pose sur le matelas en gardant ses bras autour de moi

" Voisin de chambre, seul, envie de faire l'amour, je suis correct, et j'avoue, cela fait déjà quelques jours que je vous surveille sans que votre attention en soit brouillée...  Vous me plaisez, j'ai envie de vous..... Et puis vous me lorgnez coquine!  non ?

Sa bouche m'ensorcelle, ses lèvres m'attirent, je tends les bras pour l'étreindre, il n'y a pas une infinie parcelle de sa peau qui ne soit douce. D'un geste sec, il enlève le tissu qui seul nous sépare. Avec ardeur ma main glisse vers ce qui m'avait, il y a quelques minutes, rendue curieuse. Je sursaute au ressenti d'une verge veineuse, d'un gland énorme.

Sa bouche large lèche, suce, mord ma peau qui chauffe. Mes seins gonflent, ma chatte enfle, s'approfondit, s'ouvre, et mouille de plaisir. Les mains du noir tâtent, pressent. Ses doigts cherchent la chaleur de mon intimité. Ils glissent dans ma vulve rose, masturbent  ma moule trempée de cyprine. Ma sensualité est intense, la jouissance est immédiate.

Le pénis vient buter contre mon entrecuisse, l'homme à des mouvements de pénétration. Ses grandes mains pétrissent ma chair, sa langue m'amène à écarter mes jambes en équerre. Comme une chienne, une putin, je pousse sa tête sur ma fente, j'ai envie qu'il me lèche profondément, sauvagement. Je veux qu'il enfonce sa langue dans ma vulve, qu'il morde mes lèvres vaginales.

Insoumise, j'ordonne et mène les caresses, salope, je lève mon bassin et vais à la rencontre de l'étalon.

Je vibre. A bout de souffle, je quémande sa queue, ses doigts qui sans arrêt s'enlisent dans ma chatte trempée.

L'homme monte sur moi. Le pénis est dur, démesuré, il tape sur mon ventre.  Je remonte la tête, le gland arrondi remplit ma bouche.. Mon amant tient sa verge raide, j'arrondis mes lèvres, ouvre ma bouche. J'avale la bite qui déforme mes joues. Un goût acre se répand dans ma gorge, un peu de sperme s'écoule. Je suce le gland, lèche la hampe, l'homme masturbe son engin imposant couleur ébène.

Mon visage dans son cou ressent les battements de son coeur et de ses artères. Ses genoux écartent mes cuisses, un bout rond écrase ma fente. Mes lèvres vaginales s'éloignent l'une de l'autre, mon vagin résiste devant la grosse queue qui glisse sur le clito dur. Excitée, je murmure, lâche de petits cris qui énervent mon mâle. Ses mouvements de pénétration deviennent sauvages, un bras sous moi me retient à la taille, il s'agenouille sur les draps froissés, soulève mon bassin, pose mes cuisses sur les siennes...

Sa bite me semble effarante, son gland est rose clair, la hampe géante. Mon amant tapote mes fesses, sa bite masse ma fente mouillée. Comme un animal il grogne de plaisir, d'excitation.....

Une main se ferme sur le pénis, elle le guide sur ma vulve trempée. Le gland s'enfonce, écarte. La queue bouge, les reins de mon amant s'animent, des mouvements courts, secs, de plus en plus vigoureux, plus précis.

La bite avance dans mon fourreau étroit et chaud. Je suffoque de plaisir. Mon amant accélère ses mouvements, le pénis est englouti, avalé. L'orgasme se déclenche, ma chatte palpite. Je crie de jouissance.....de bonheur, je me déconnecte....

Je me retrouve sur le ventre, jambes pliées, cuisses écartées,  bassin tenu par deux mains. Un corps doux mais lourd écrase le dos, une respiration bestiale dans mes cheveux, une odeur de rut sur mon corps.

Mon amant a des mouvements de copulation, sa queue tape sur mon cul, sur ma fente. Mon amant se soulève un peu, ramène sa queue sur mon trou. Le gland s'enlise, ma chatte fragile s'est rétrécie après l'extase de la jouissance. Ses reins poussent plus fort, il fait plus vite pour ne pas me meurtrir. Je l'attire en moi, desserre mes muscles vaginaux. Sa verge gonflée par de grosses veines, coulisse. Un seul coup de rein plus fort que les précédents, casse le vagin, prend possession de ma chatte entière.

Mon amant cogne sa bite au fond, il tient la base de sa verge pour qu'elle ne se plie pas. Bestialement, en cadence, il fourre mon trou jusqu'à l'orgasme. Un gémissement, un cri rauque, l'homme se retire d'un coup sec.

Je me retourne très vite. Le gars est agenouillé sur moi, paupières fermées, bite raide à la main. Il éjacule sur mon ventre, sur mes seins. Le sperme vole, tombe sur moi, sur mon visage, dans mes cheveux...

Mon amant me paraît tellement vulnérable au moment de son plaisir.

Doucement, mes doigts caressent la verge rougie qui débande. L'homme roule sur le côté, yeux clos pour un repos mérité, un sourire aux lèvres.....

 

© bisou

 

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24 octobre 2016

J' écarte mes doigts de pieds en bouquet , caresse sa bite......

Le voisin de mon amie m'attire. Je n'hésite pas une seconde pour me retrouver chez lui. Je ressens fortement qu'il me repousse hors de son appartement, bien que souvent il me colle au mur sauvagement dès ma venue pour toucher mes parties intimes. Ses mains m'agressent presque, son silence doublé d'un regard noir me fascinent, m'entraînent directement vers le plaisir, la jouissance.

Ce matin, il ne me laisse pas entrer. Il me pousse sur les marches de l'escalier en bois brun. Comme d'habitude, il porte un pantalon léger en coton bleu. Pas de sous-vêtements. Sa verge se dessine sur le tissu fin, elle ballote un peu, se déplace. L'homme touche souvent son entre-jambes, remet en place les testicules ou un pénis raide, ces gestes là m'égarent.

Une main sur ma poitrine pour m' écarter, l'autre sur mes cuisses, il glisse ses doigts vers ma chatte qui déjà palpite. J'aime qu'il me brutalise, qu'il organise. Il refuse que je mène mes envies, c'est lui qui régente la scène. Je sais qu'il veut mon plaisir, mais apporte la soudaineté jamais pareille...

A genoux devant moi, deux marches plus bas, mon sexe est à la hauteur de son visage. J'écarte mes jambes, sa tête plonge sur ma fente nue. Je soulève mes fesses, offre à sa langue ma chatte trempée. Il lèche, aspire, pénètre mon intimité fébrile. Pendant de longues minutes il absorbe ma chatte mouillée, écarte ma vulve comme pour l'agrandir encore plus.  Ses doigts titillent ma fente rougie jusqu'à l'orgasme bruyant. Je jouis couchée sur les marches qui se mouillent, cuisses écartées et tremblante...

L'homme âgé enlève mes chaussures doucement, il profite de ma faiblesse de femme domptée.  Il se lève devant moi, soulève une jambe, pose le pied sur son entre-jambes. Je sursaute, une verge à demi-molle se dessine sous la plante. Je frotte la bosse chaude. Instinctivement je relève ma deuxième jambe, mes deux pieds massent l'endroit bouillant. 

Ses mains bloquent mes jambes, pressent fermement mes doigts de pieds en bouquet sur son sexe.

Le petit vieux se masturbe la bite contre ma voute plantaire.

Il transpire, murmure, gémit. Les mains sur mes chevilles mènent la caresse sur sa bite raidie. Il descend rapidement le pantalon.

J'encercle la verge avec les pieds serrés. Je glisse sur mes coudes, me couche contre les marches, plie mes genoux, cale mon dos. L'homme blottit sa bite raide. Il se sert de mes pieds pour masturber son sexe. J'aide les mouvements rapides en écartant mes orteils.  La pine glisse sur la peau douce, ridée. Je triture la verge, assiège, masse la hampe et le gland sans arrêt..

Le voisin transi serre fortement mes orteils autour de sa verge. Vigoureusement il décalotte le gland, crache sur sa bite. La salive lubrifie mes doigts de pieds en bouquet. La verge tendue glisse rapidement, l'homme serre plus fort ses mains sur mes pieds qui écrasent la verge dure.

Le voisin éjacule, le sperme se répand sur mon ventre, mes cuisses, il coule entre les orteils. Le liquide est chaud comme de la cire, l'homme vide ses couilles. Sa force se décuple, ses mains écrasent sa bite, mes pieds frictionnent, pétrissent, malaxent la verge, les bourses.

La respiration du voisin se détend. Doucement il ouvre les paupières tout en laissant ses mains sur mes orteils mouillés de sperme.

Il s'adosse contre le mur et lâche mes jambes. Je me relève un peu. Il tombe à genoux entre mes cuisses, pantalon sur ses chevilles, cul nu. Il se couche sur moi, embrasse mon cou.

L'homme se relève. Tendrement il prend mes pieds dans ses mains. Il hume l'odeur de son sperme qui a coulé entre mes orteils, sur la cheville. Le bout de sa langue lèche les traces blanches. Mes doigts de pieds sont sucés. Sa bouche aspire, le voisin avale sa semence avec avidité.

Il sort un mouchoir de la petite poche de son shirt, sèche ma peau fine entre les orteils avant de me remettre les ballerines........

 

 

© bisou

Posté par lysia à 21:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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